Fonds pour petits projets PAMINA

Fonds pour petits projets PAMINA

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Fonds pour petits projets PAMINA

Dans l’Eurodistrict PAMINA, il existe un besoin de projets d’activités transfrontalières, par exemple dans les domaines du sport, de la jeunesse, de la culture et du développement durable, qui sont de plus en plus proposés par des citoyens engagés. La réalisation de ces activités se heurte dans de nombreux cas au manque de ressources financières et humaines des acteurs publics et de la société civile. C’est pourquoi le Fonds pour petits projets PAMINA offrira un accès plus simple à un soutien logistique et financier des fonds européens pour la réalisation de projets de rencontres citoyennes.

Pour ce faire, les acteurs concernés de la région doivent être informés de la création de ce fonds et des conditions d’éligibilité. Ils pourront ainsi évaluer si leur idée de projet est susceptible d’être soutenue. Une réunion de lancement transfrontalière permettra ensuite d’informer les participants, de faire connaissance et de créer des liens. Il s’agit ensuite d’accompagner les acteurs intéressés dans la planification du petit projet et sur le chemin d’une demande complète de financement, afin que le plus grand nombre possible d’activités transfrontalières réussies puisse être mis en œuvre pour les citoyens.

 


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Projets scolaires et pédagogiques trinationaux

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Projets scolaires et pédagogiques trinationaux

Dans le contexte d’une augmentation du nombre d’habitants et de défis tout aussi croissants dans la région trinationale du Rhin supérieur, une coopération transfrontalière renforcée est plus importante que jamais. La prise de conscience de l’importance de cette coopération et la familiarisation nécessaire avec les réalités du voisin peuvent être atteintes par l’apport des projets scolaires transfrontaliers.

Tres’OR s’est donc fixé pour objectif de développer un projet éducatif pour tous les établissements d’enseignement général de la région du Rhin supérieur, afin d’ancrer dès le quotidien scolaire la transmission de valeurs démocratiques et une prise de conscience du vivre ensemble dans la région du Rhin supérieur. Dans les domaines thématiques de la démocratie, la numérisation, le plurilinguisme et l’interculturalité, des projets et des formations transfrontalières doivent être planifiés et réalisés selon un calendrier fixe.

Les résultats seront ensuite transformés en matériel didactique et mis à la disposition de toutes les écoles et de tous les centres de formation continue des enseignants de la région du Rhin supérieur. La coordination et l’évaluation du travail seront assurées par le groupe de travail « Education et formation » de la Conférence du Rhin supérieur.

Enfin, les centres de formation pourront systématiquement intégrer dans leurs programmes les concepts éducatifs transfrontaliers élaborés, les mettre en œuvre et les développer. Tous les produits seront en outre disponibles sur les sites web régionaux et les plateformes informatiques des écoles.


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France-EuroAirport-Deutschland Shuttle

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

France-EuroAirport-Deutschland Shuttle

Dans le secteur des Trois frontières, il manque depuis longtemps une liaison directe de transports en commun entre l’Allemagne et la France dans la zone urbaine proche de Bâle. Pour les passagers, les liaisons existantes entre l’Allemagne et la France via Bâle sont souvent peu attrayantes : longues durées de trajet non coordonnées, plusieurs changements, plusieurs tarifs (D-CH-F).

Le bus transfrontalier FREUND (ligne n° 220) doit permettre, dès décembre 2024, d’étendre le réseau de transport public en proposant pour la première fois à nouveau une liaison directe transfrontalière par bus entre l’Allemagne et la France, entre Lörrach, Saint-Louis et l’EuroAiport.


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Un Campus Européen de L’Intervention Sociale

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Un Campus Européen de L’Intervention Sociale

Dans le Rhin supérieur, le travail social est confronté à de nombreuses problématiques transfrontalières qui exigent des compétences et une formation spécifique. Les étudiants en travail social, les professionnels de terrain et les employeurs du secteur manquent de connaissances sur le système voisin, ne connaissent pas leurs interlocuteurs et ne peuvent pas s’inspirer des projets innovants développés par leurs voisins. C’est pour faire face à ces défis que les 6 écoles supérieures de travail social du Rhin supérieur vont créer un campus européen de l’intervention sociale.

Ce campus européen permettra de développer un espace transfrontalier de l’intervention sociale dans lequel étudiants, professionnels et employeurs auront la possibilité d’échanger, de trouver des solutions aux problèmes transfrontaliers et de développer des compétences nouvelles. Les étudiants pourront de même profiter des cursus de formation des autres écoles et accéder aux diplômes étrangers.

Pour ce faire, il s‘agira dans un premier temps de développer une structure transfrontalière réunissant les 6 écoles supérieures de la région. Cette structure assurera la pérennité du projet après la période de programmation. En parallèle, des projets de formation-intervention seront proposés aux étudiants et aux professionnels sur trois thématiques spécifiques de l’intervention sociale. L’objectif est de permettre l’échange, de développer des projets innovants et de nourrir la formation des futurs travailleurs sociaux. Pour faciliter ces échanges un programme linguistique sera mis en œuvre.

Dans un second temps, il s’agira de comparer les cursus de formation et de préparer un programme de reconnaissance de compétences ouvrant sur la reconnaissance des diplômes. Dans le même temps, un travail sera engagé auprès des employeurs du secteur de l’intervention sociale pour résoudre les problématiques transfrontalières auxquels ils sont confrontés.

Enfin, les étudiants auront la possibilité de participer à un programme d’ouverture des modules de formation leur permettant de réaliser une partie de leur formation dans une école partenaire. Un programme d’échange de formateurs et de personnels administratif sera de même mis en œuvre. Durant les 4 ans du programme, 60 étudiants auront participé au programme d’ouverture des modules, 20 employeurs du secteur se seront réunis à 8 reprises, les programmes de formation intervention auront permis à plus de 40 étudiants et 40 professionnels de travailler ensemble.


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Valoriser autrement l’apprentissage et ses métiers par-delà les frontières

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Valoriser autrement l’apprentissage et ses métiers par-delà les frontières

L’espace du Rhin supérieur est une terre fertile en matière d’échanges transfrontaliers dans de nombreux secteurs. Pourtant, malgré une offre institutionnelle et une forte demande des entreprises, les dispositifs de mobilité transfrontalière dans le domaine de l’apprentissage demeurent peu connus et peu utilisés. Cela rejoint une problématique plus globale de manque d’attractivité de l’apprentissage, mais aussi de certains métiers et branches, pour lesquels les entreprises et centres de formation rhénans rencontrent des difficultés à trouver des jeunes intéressés.

Le projet « EuropaScène » a pour ambition de porter un nouveau regard sur l’apprentissage et le transfrontalier. À travers une campagne de communication innovante, des rencontres enrichissantes et fortes, et des spectacles ouverts au grand public, cette initiative montrera aux jeunes et à leurs parents que l’apprentissage n’est pas une voie de garage, tout en faisant bouger les mentalités concernant les métiers, l’expérience transfrontalière et le pays voisin.

Dans cette optique, les partenaires du projet vont mettre en place les actions suivantes :

  • Mise en réseau de centres de formation et entreprises rhénanes par la création de tandems franco-allemands, franco-suisses ou germano-suisses préparant aux mêmes métiers
  • Organisation de rencontres transfrontalières pour chaque tandem : partage de bonnes pratiques, ateliers interculturels brise-glace, écriture de saynètes bilingues, création de challenges interactifs de découverte des métiers
  • Mise en place d’un programme d’ateliers de théâtre comportemental pour faire monter en compétence les apprentis participants
  • Organisation de grandes soirées de spectacles ouvertes au grand public, composées d’un zapping des saynètes bilingues et accompagnées par une campagne de communication physique et digitale
  • Organisation du « Jardin des Métiers », parcours métiers interactif et innovant, les jours de spectacles, à destination de jeunes en voie d’orientation et publics des prescripteurs de l’emploi

A l’issue du projet « EuropaScène », quelques 1 200 jeunes du Rhin Supérieur, au travers de la réalisation de 40 tandems au sein de 80 centres de formation et/ou entreprises en France, en Allemagne et en Suisse, auront eu la possibilité de se rencontrer, de prendre confiance en eux et de représenter leurs métiers sur scène, en franco-allemand. A terme, environ 40 vidéos des saynètes auront été réalisées, sans compter les nombreux contenus produits lors des rencontres (témoignages des apprentis français, allemands et suisses, challenges bilingues, tutoriels, etc.). À travers les spectacles, la campagne de communication et le « Jardin des Métier »s, le projet aura permis de sensibiliser plus de 4 000 personnes à l’intérêt de l’apprentissage, du bilinguisme et de l’expérience transfrontalière, tout en leur faisant découvrir de nombreux métiers méconnus et en tension.


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Planification de la restauration écologique du Rhin entre le Vieux Rhin et le Taubergiessen

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Planification de la restauration écologique du Rhin entre le Vieux Rhin et le Taubergiessen

Le Rhin, sur le secteur de Rhinau (F), depuis le Vieux-Rhin jusqu’au Taubergiessen a déjà fait l’objet par le passé de plusieurs projets de restauration écologique. Avec Rhinaissance 2.0, il s’agit désormais de franchir une nouvelle étape de cet ambitieux travail de renaturation qui contribuera à renforcer la trame verte et bleue transfrontalière et à favoriser le franchissement des obstacles par les poissons entre le Rhin et le bassin de l’Elz-Dreisam.

Le projet Rhinaissance 2.0 permettra de définir de manière détaillée les mesures de restauration écologiques à envisager (arasement de chemin de halage, déroctage de berges, rétablissement de continuités hydrauliques, recul de berges…) pour améliorer la diversité des habitats, leur fonctionnalité avec notamment l’ambition, à terme, de préserver la biodiversité dans le contexte du changement climatique.

Pour ce faire, des études écologique et sédimentologique seront tout d’abord réalisées. Grâce aux résultats de ces études, on adaptera la planification des mesures de restauration à prévoir, ce qui permettra d’engager la réalisation de travaux à l’issue du projet.

Le projet prévoit également la conception et la réalisation de deux passes à poissons.

A terme, l’amélioration de la qualité des milieux qui découlera du projet Rhinaissance 2.0 doit bénéficier à l’ensemble des usagers du Rhin autour de cette zone : citoyens, visiteurs, pêcheurs, forestiers, etc.


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Accompagner les fermes d’élevage dans l’adaptation au changement climatique

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Accompagner les fermes d’élevage dans l’adaptation au changement climatique

Objectifs du projet

Le changement climatique n’épargne pas la région transfrontalière du Rhin supérieur, où les éleveurs sont fortement exposés à des sécheresses, pluies intenses ou vagues de chaleur. Ces défis partagés fragilisent la production et le bien-être animal.

Le projet ResKuh s’articule autour de cinq axes complémentaires : gestion de l’eau, des prairies, de l’énergie, réduction des gaz à effet de serre et bien-être animal, notamment face au stress thermique dans les bâtiments. L’objectif : permettre aux élevages de rester viables. Dans ce cadre, des groupes franco-allemands vont mener diagnostics, mesures, analyses et ateliers pour produire des recommandations concrètes. Ces travaux aboutiront à des fiches techniques, outils de conseil et actions de diffusion pour les éleveurs.

Environ 230 fermes seront impliquées pour renforcer, par la pratique, la résilience des élevages et installer durablement des solutions adaptées au changement climatique.

 

Point d’étape

Plusieurs avancées concrètes illustrent la dynamique engagée par ResKuh en faveur de l’adaptation des élevages du Rhin supérieur au changement climatique : plus de 25 fermes ont déjà bénéficié de diagnostics eau ; un outil transfrontalier de suivi de la pousse de l’herbe est opérationnel ; les premières analyses sur le stress thermique chez les bovins nourrissent déjà des recommandations ; enfin, des outils de diagnostic énergie et carbone sont en déploiement dans une quarantaine d’exploitations. Formations, ateliers et supports techniques viennent renforcer cet accompagnement. Trois livrables sur les émissions de gaz à effet de serre, les émissions de méthane des bovins et la gestion des pâturages ont été produits au printemps dernier, et d’autres suivront.

D’ici la fin du projet, l’ensemble des axes (eau, prairies, énergie, gaz à effet de serre et bien-être animal) convergera vers une boîte à outils complète, testée et opérationnelle, pour renforcer durablement la résilience des exploitations d’élevage face aux aléas climatiques.

 

Dernière mise à jour le 16/04/2026

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Au service de la résilience des communes du Rhin supérieur

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Au service de la résilience des communes du Rhin supérieur

Objectifs du projet

Le projet Rhenus et Resilire vise à renforcer la résilience des communes de petite et moyenne taille du Rhin Supérieur face aux crises et situations extrêmes. À travers l’analyse des stratégies locales et la mise en commun des expériences transfrontalières, le projet développe des solutions innovantes pour améliorer la gestion des risques. En impliquant quatre communes pilotes, il explore la préparation aux crises en tenant compte des particularités administratives et culturelles des deux côtés du Rhin. Des simulations de crise et des formations permettront la création de cellules de crise communes et de guides de décision pour une gestion transfrontalière efficace. À long terme, le projet favorise l’échange de bonnes pratiques pour renforcer la résilience locale, en impliquant tous les acteurs, de la commune aux citoyens.

 

Point d’étape

Jusqu’à présent, plusieurs étapes clés du projet Rhenus et Resilire ont été réalisées avec succès. Le rapport initial a été établi et validé, fournissant une base solide pour les prochaines actions. Le plan de travail a été suivi rigoureusement, avec toutes les tâches accomplies dans les délais impartis. Plusieurs documents ont été produits dans chaque langue (français et allemand), détaillant les avancées et les résultats des travaux menés. De plus, cinq rencontres ont eu lieu, favorisant les échanges transfrontaliers et renforçant la collaboration entre les communes pilotes. Des vidéos ont également été mises en ligne sur YouTube, offrant un aperçu des progrès réalisés et documentant visuellement les échanges et les activités menées dans le cadre du projet. Ces premières étapes ont permis de poser des bases solides pour les phases suivantes du projet.

 

Dernière mise à jour le  16/04/2026

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Une technologie innovante pour un diagnostic rapide et fiable des maladies infectieuses

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Une technologie innovante pour un diagnostic rapide et fiable des maladies infectieuses

Objectifs du projet

Certaines maladies infectieuses, comme la borréliose de Lyme se répandent à un rythme alarmant, en partie à cause du réchauffement climatique. Pour l’instant, le diagnostic repose surtout sur des tests effectués dans des laboratoires médicaux, qui sont souvent coûteux et longs. Cela peut retarder la mise en place d’un traitement efficace et entraîner des complications.

Le projet VarioPore développe une méthode de diagnostic plus rapide et plus fiable : la détection électrique de molécules via des nanopores (des trous minuscules, mille fois plus fins qu’un cheveu). Il s’agit de percer une membrane traversée par un courant électrique à l’aide d’un nanopore. Lorsqu’une molécule traverse le nanopore, le courant électrique varie en fonction de sa taille et de sa forme. Cette variation constituera une sorte de « signature », qui rendra possible d’identifier quelle molécule a traversé le nanopore, grâce à une base de données.

 

Point d’étape

Le projet VarioPore a franchi d’importantes étapes vers la mise au point d’un dispositif de diagnostic rapide, fiable et réutilisable, destiné à détecter des maladies infectieuses comme la borréliose.

Les partenaires du consortium y unissent leurs savoir-faire complémentaires : la Hochschule Furtwangen a fabriqué des membranes ultra-fines percées au laser, la Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW) y a imprimé un nanopore en 3D, et l’Université de Haute-Alsace a développé une technologie à mémoire de forme pour ajuster la taille des pores. Lorsqu’une molécule traverse le nanopore, elle modifie un courant électrique : cette variation servira à l’identifier. L’Institut de médecine de précision (IPM) de la Hochschule Furtwangen a évalué l’intégration des composants dans un système utilisable en conditions réelles.

Les premiers prototypes sont désormais entre les mains des partenaires médicaux et industriels pour tests et perfectionnement.

 

Dernière mise à jour le 27/10/2025

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Transformer en ressource la chaleur inexploitée produite par les data centers

Publié par SchwoobAline le mercredi 29 avril 2026

Transformer en ressource la chaleur inexploitée produite par les data centers

Développement d’un échangeur de chaleur diphasique en circuit fermé basé sur le principe du thermosiphon utilisant des fluides respectueux de l’environnement pour la récupération d’énergie thermique

 A l’heure où le réchauffement climatique est une préoccupation majeure, la quête d’énergies respectueuses de l’environnement est devenue impérative. Afin de réduire la dépendance aux énergies non renouvelables, une ressource potentielle précieuse, encore peu connue du grand public, reste à exploiter : la “chaleur fatale”. On désigne ainsi la chaleur émise par un procédé dont elle n’est pas la finalité. Par exemple, les data centers génèrent une chaleur importante en raison de l’activité des serveurs. Celle-ci est souvent considérée comme problématique car elle nécessite un refroidissement des infrastructures, alors qu’elle représente paradoxalement une opportunité.

Le laboratoire ICube de l’Université de Strasbourg et du CNRS développe avec ses partenaires une technologie innovante qui permettra de récupérer cette chaleur fatale. Un échangeur de chaleur sera placé en contact direct avec le système à refroidir : dans le cas d’un serveur de data center, il s’agit du processeur. L’échangeur est un circuit fermé vertical, qui contient un fluide. Initialement, ce fluide est plus froid que le processeur. Sous l’effet de la chaleur qui lui est transférée, le fluide devient moins dense, monte, dissipe sa chaleur et redescend plus froid sous l’effet de la gravité. Le cycle s’auto-entretient tant que le système à refroidir demeure plus chaud que le fluide. Ce système de circulation des fluides basé sur des différences de température s’appelle un thermosiphon. Il présente l’avantage d’être très efficace, car il ne nécessite pas de pompe et est capable de se réguler par lui-même (il ne contient pas d’électronique). De plus, alors que les solutions actuelles de refroidissement utilisent souvent des fluides qui s’avèrent être des polluants, l’échangeur aura recours à un fluide respectueux de l’environnement.

Plusieurs agglomérations de part et d’autre du Rhin mènent des projets innovants pour récupérer et réutiliser la chaleur  fatale des industries. A terme, l’utilisation de l’échangeur de chaleur pourrait être généralisée dans tout le bassin du Rhin Supérieur. L’énergie thermique récupérée grâce à ce dispositif pourrait être utilisée pour le chauffage urbain, le chauffage domestique ou le pré-chauffage de l’eau chaude sanitaire. En exploitant les émissions de chaleur jusqu’alors perdues, cette approche représente une avancée majeure vers des pratiques énergétiques plus durables.

 


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