Accompagner les fermes d’élevage dans l’adaptation au changement climatique

Accompagner les fermes d’élevage dans l’adaptation au changement climatique

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Accompagner les fermes d’élevage dans l’adaptation au changement climatique

Le changement climatique impacte fortement les entreprises d’élevage, qui doivent faire face à de nouveaux enjeux pour s’adapter, maintenir leur durabilité et leur activité économique dans un contexte où les ressources sont de plus en plus limitées. Les éleveurs de la région du Rhin supérieur sont particulièrement touchés car la situation géographique de cette région lui confère un climat exceptionnellement chaud.

Les longues périodes de sécheresse associées à des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les fortes pluies, déséquilibrent considérablement la production de fourrage, le bien-être des animaux, la disponibilité en eau et en ressources essentielles au maintien et à la durabilité de l’activité des éleveurs de la région du Rhin supérieur.

Afin d’accompagner les fermes d’élevage dans l’adaptation au changement climatique, la Chambre d’agriculture d’Alsace, le Landesverband Baden-Württemberg BV et les partenaires transfrontaliers, vont travailler sur l’optimisation des ressources et la durabilité de ces exploitations.

L’objectif est d’améliorer la résilience des fermes d’élevages tout en travaillant sur la préservation de l’environnement.

Le projet Reskuh travaille sur l’élaboration d’outils, de diagnostics et de recommandations pour une meilleure gestion de l’eau, des prairies et de l’énergie, ainsi que sur le bien-être animal à travers l’amélioration des bâtiments d’élevage et l’étude du stress thermique. Un travail est également mené sur la réduction des gaz à effet de serre.

Des groupes de travail transfrontaliers vont mettre en commun l’expertise des différents partenaires pour  progresser conjointement sur les différentes thématiques du projet.

Des  outils de diagnostics vont être créés et déployés et permettre de récolter et traiter des données dans les fermes d’élevage. Cela permettra d’établir des recommandations et de proposer des solutions innovantes, individuelles et collectives aux éleveurs.

Tout au long du projet, la communication sur les différentes thématiques sera faite à travers la réalisation de workshop, la publication de newsletters, de fiches pratiques et autres supports de communication, afin de garder informé notre public cible des avancées du projet.

A l’issue du projet, environ 250 fermes d’élevage auront pu bénéficier des résultats au travers de workshop, de fiches techniques et autres outils disponibles et téléchargeables sur la page internet du projet. Plus d’une centaine de diagnostics (eau, énergie, carbone, ambiance bâtiments) auront été réalisés, permettant la collecte de données et donc le développement et l’amélioration du conseil auprès des éleveurs.


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SUNDGOMOBICH : Pour une meilleure offre de transport en commun dans le Sud du Rhin supérieur

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

SUNDGOMOBICH : Pour une meilleure offre de transport en commun dans le Sud du Rhin supérieur

Le territoire sud-alsacien et la Suisse du Nord-Ouest possèdent historiquement des liens forts qui s’illustrent aujourd’hui dans un espace dynamique économiquement. Cela se traduit par des flux conséquents de travailleurs de part et autre de la frontière sans possibilité de solution en transport collectif.

Les flux routiers depuis le sud de l’Alsace vers la Suisse du Nord-Ouest sont conséquents et motivés en grande partie par le dynamisme économique du territoire. Ainsi, le projet vise à développer des solutions en transport collectif sur des axes clés : Sundgau-Trois-Frontières et Sundgau-Jura.

L’idée principal est de proposer des lignes de transport en commun aux actifs du territoire et ainsi proposer une vraie solution de report modal et une alternative à la voiture individuelle.

C’est pourquoi nous allons étudier les conditions de mise en service de nouvelles lignes de transport en commun qui se matérialiseront sous la forme de lignes de car.

Tout d’abord, il s’agira d’effectuer un diagnostic de la dynamique des mobilités du territoire sous la forme d’enquête, étude de flux, etc. afin de déterminer les besoins auxquels devront répondre les études. Ensuite, il faudra faire plusieurs propositions de solutions en transport en commun et les détailler (coût, tarif, aménagements nécessaires, intégration dans les systèmes actuels, etc.). Enfin, une des solutions proposées plus tôt devra être choisie puis détaillée plus profondément afin de permettre une mise en service la plus rapide possible.

D’ici trois ans, à l’issue du projet, les axes Sundgau-Trois-Frontières et Sundgau-Jura bénéficieront de lignes de transport en commun rapide, lisible, efficace et accessible. Elles auront montré leur intérêt et leur pertinence pour la facilitation des déplacements sur le territoire.


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Une technologie innovante pour un diagnostic rapide et fiable des maladies infectieuses

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Une technologie innovante pour un diagnostic rapide et fiable des maladies infectieuses

Objectifs du projet

Certaines maladies infectieuses, comme la borréliose de Lyme se répandent à un rythme alarmant, en partie à cause du réchauffement climatique. Pour l’instant, le diagnostic repose surtout sur des tests effectués dans des laboratoires médicaux, qui sont souvent coûteux et longs. Cela peut retarder la mise en place d’un traitement efficace et entraîner des complications.

Le projet VarioPore développe une méthode de diagnostic plus rapide et plus fiable : la détection électrique de molécules via des nanopores (des trous minuscules, mille fois plus fins qu’un cheveu). Il s’agit de percer une membrane traversée par un courant électrique à l’aide d’un nanopore. Lorsqu’une molécule traverse le nanopore, le courant électrique varie en fonction de sa taille et de sa forme. Cette variation constituera une sorte de « signature », qui rendra possible d’identifier quelle molécule a traversé le nanopore, grâce à une base de données.

 

Point d’étape

Le projet VarioPore a franchi d’importantes étapes vers la mise au point d’un dispositif de diagnostic rapide, fiable et réutilisable, destiné à détecter des maladies infectieuses comme la borréliose.

Les partenaires du consortium y unissent leurs savoir-faire complémentaires : la Hochschule Furtwangen a fabriqué des membranes ultra-fines percées au laser, la Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW) y a imprimé un nanopore en 3D, et l’Université de Haute-Alsace a développé une technologie à mémoire de forme pour ajuster la taille des pores. Lorsqu’une molécule traverse le nanopore, elle modifie un courant électrique : cette variation servira à l’identifier. L’Institut de médecine de précision (IPM) de la Hochschule Furtwangen a évalué l’intégration des composants dans un système utilisable en conditions réelles.

Les premiers prototypes sont désormais entre les mains des partenaires médicaux et industriels pour tests et perfectionnement.

 

Dernière mise à jour le 27/10/2025

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Authentification simplifiée et sécurisée pour un usage facilité des plateformes en ligne dédiées à la mobilité

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Authentification simplifiée et sécurisée pour un usage facilité des plateformes en ligne dédiées à la mobilité

Objectifs du projet

Dans la région du Rhin supérieur, les services de transport sont nombreux, mais leur usage reste complexe : chaque opérateur dispose de sa propre plateforme ou application pour acheter des billets, ce qui oblige les voyageurs à créer un compte distinct et à s’identifier à chaque service.

Le projet aura.ai vise à faciliter l’accès aux services de transport transfrontaliers grâce à une authentification automatique et continue, qui protège la vie privée et garantit un haut niveau de sécurité. Parmi ses mesures phares : la reconnaissance des habitudes de mobilité, l’analyse des interactions avec l’appareil mobile, une gestion sécurisée des données et une solution multilingue.

Reposant sur l’intelligence artificielle, cette solution facilitera l’identification, contribuera à prévenir les usages frauduleux et renforcera l’attractivité des transports publics transfrontaliers en simplifiant le passage d’un mode à l’autre.

Point d’étape

A l’issue de la première année du projet, la technologie développée par aura.ai est entrée en phase de test. Après son intégration dans l’application de mobilité du district de Karlsruhe regiomove, des essais en conditions réelles ont été menés auprès des étudiants de la Hochschule Karlsruhe. Ces résultats ont ensuité été évalués afin d’atteindre un niveau de maturité qui permettra à long terme une utilisation dans regiomove et au-delà.

Les partenaires ont accompli plusieurs avancées grâce à leurs expertises complémentaires : la Hochschule Karlsruhe a développé l’authentification continue ; l’Université de Haute-Alsace a renforcé la sécurité des modèles d’IA et analysé l’acceptation par les usagers ; la Fachhochschule Nordwestschweiz s’est concentrée sur les protocoles d’authentification et leur adoption par les entreprises de transport.

Les résultats de ces travaux guideront les choix techniques et les perspectives de déploiement à grande échelle.

Dernière mise à jour le 13/01/2026

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L’automatisation au service d’analyses plus fiables pour des traitements plus efficaces

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

L’automatisation au service d’analyses plus fiables pour des traitements plus efficaces

Rendre l’analyse métabolomique plus fiable en automatisant la préparation des échantillons sur des puces microfluidiques

La recherche médicale a mis en évidence des limites majeures des traitements médicamenteux : inefficacité chez 30 à 60 % des patients et effets secondaires dans 30 % des cas. Pour surmonter ces obstacles, il est crucial de mieux comprendre l’état de santé des patients et leurs réactions aux médicaments, afin de pouvoir proposer des traitements personnalisés plus efficaces.

C’est ce que permet l’analyse métabolomique, un outil récent de la biologie moléculaire et médicale. En examinant les métabolites, ces petites molécules impliquées dans toutes les réactions chimiques qui ont lieu dans l’organisme, il est possible d’obtenir une vue d’ensemble de l’état de santé d’un individu en temps réel. Cependant, l’analyse métabolomique nécessite une étape cruciale de préparation des échantillons, réalisée par des techniciens de laboratoire, et ces processus manuels sont sujets à des erreurs humaines qui peuvent compromettre la fiabilité des résultats.

L’Université de Fribourg et ses partenaires développent  une solution innovante qui promet de transformer fondamentalement cette étape essentielle : la préparation automatisée d’échantillons sur une puce microfluidique. Cette technologie repose sur l’utilisation de dispositifs miniaturisés capables de traiter de très petits volumes de liquide (sang ou liquide céphalorachidien, par exemple). Le principe est simple : l’échantillon à analyser est automatiquement acheminé à travers un réseau de microcanaux à l’intérieur de la puce, où diverses étapes de préparation sont effectuées automatiquement.

Le projet bénéficiera de l’expertise des partenaires suisses dans le domaine de l’analyse métabolomique et des compétences des partenaires allemands dans la préparation d’échantillons microfluidiques. D’ici trois ans, les puces microfluidiques en cours de développement devraient permettre d’améliorer significativement la préparation des échantillons de patients pour l’analyse métabolomique par rapport aux méthodes actuelles. À l’avenir, cette technologie pourrait être largement utilisée, notamment dans la région transfrontalière, par exemple par des laboratoires de diagnostic ou des hôpitaux universitaires. Cette innovation constitue une étape importante pour rendre la médecine personnalisée plus accessible.


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Une avancée prometteuse pour la médecine avec de nouveaux moyens pour remplacer les tissus humains endommagés

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Une avancée prometteuse pour la médecine avec de nouveaux moyens pour remplacer les tissus humains endommagés

Des biomatériaux naturels conçus par auto-assemblage de protéines pour révolutionner la reconstruction osseuse et cartilagineuse

La réparation des lésions osseuses et cartilagineuses constitue un défi majeur en médecine. Actuellement, les matériaux de remplacement des tissus lésés utilisés présentent des inconvénients majeurs, tels qu’une solidité insuffisante, des variations de qualité entre les lots, ou encore des difficultés d’approvisionnement. De plus, pour certaines lésions spécifiques comme celles liées à une trachéotomie (ouverture dans la trachée pour faciliter la respiration) réalisée suite à un cancer ORL, il n’existe pas encore de substituts adaptés.

Une solution novatrice pourrait changer la donne. Celle-ci réside dans l’utilisation de biomatériaux 100% naturels composés de deux protéines (l’albumine et le collagène) créés par auto-assemblage. Ils pourront servir à fabriquer des substituts trachéo-laryngés, et des greffons de phalanges pédiatriques pour traiter la symbrachydactylie (une pathologie rare qui affecte le développement des mains et se caractérise par des doigts courts ou absents).

Quatre laboratoires de renom du Rhin Supérieur spécialisés en biomatériaux et bio-ingénierie s’associent pour développer cette technologie innovante, qui ouvre une voie prometteuse pour la médecine régénérative et personnalisée. D’ici trois ans, cette innovation thérapeutique pourrait entrer en essai clinique. Son potentiel à offrir des solutions de remplacement tissulaire plus efficaces et personnalisées ouvre de nouvelles perspectives dans le traitement des lésions osseuses et cartilagineuses, et pourrait améliorer la qualité de vie de nombreux patients. Elle permettra également d’enrichir l’écosystème d’innovation du Rhin Supérieur, en bénéficiant à de nombreuses industries pharmaceutiques et des entreprises de technologies médicales du territoire pour le développement de leurs futurs produits.


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Maison de services du Rhin supérieur

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Maison de services du Rhin supérieur

Les quatre INFOBEST du Rhin supérieur informent et conseillent le public sur des questions transfrontalières. Ces instances existent du nord au sud de la région depuis plus de 25 ans. Cependant, leurs structures et leurs ressources sont restées inchangées, tandis que les demandes sont de plus en plus nombreuses et complexes, notamment depuis la crise sanitaire. Il est devenu urgent de renforcer les moyens de ce réseau, notamment en matière de dématérialisation. Les différentes administrations ayant dématérialisé leurs procédures, il est de plus en plus difficile de les contacter et de trouver des interlocuteurs dédiés aux questions complexes. Parallèlement, les équipes INFOBEST font face à une surcharge de travail, les empêchant de remplir l’ensemble de leurs missions.

Le projet « INFOBEST 4.0 | Maison de services du Rhin supérieur », vise à redynamiser le réseau INFOBEST, et à rendre son travail plus efficace et plus visible. Les équipes souhaitent rendre leurs services plus accessibles aux publics de manière dématérialisée, pour pouvoir consacrer plus de temps au conseil.

 En recrutant des conseillers supplémentaires et en les formant aux procédures administratives dématérialisées, le service public transfrontalier local sera renforcé : il s’agira d’aider les publics au dépôt de demandes en passant par l’INFOBEST comme Guichet Unique, ce qui constitue une nouvelle offre de service pour le réseau INFOBEST actuel. Celui-ci vise aussi à s’adapter à l’ère numérique en remaniant le site internet commun du réseau INFOBEST, et en constituant une base de données partagée ainsi que de nouveaux outils en ligne qui répondront automatiquement aux questions les plus fréquentes du public.

Le projet comporte également un volet important sur la pérennisation de la nouvelle structuration du réseau INFOBEST ; une étude sur le fonctionnement et la pérennisation du réseau sera réalisée, proposant des pistes de réflexions pour le long terme.

Les mesures prises durant les trois années de projet devront permettre de renforcer sur la durée, tant qualitativement que quantitativement, l’activité d’information et de conseil du réseau INFOBEST, pour mieux répondre aux besoins des habitants du bassin de vie transfrontalier du Rhin supérieur.


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CinEuro Film Lab pour les coproductions transfrontalières autour de récits régionaux

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

CinEuro Film Lab pour les coproductions transfrontalières autour de récits régionaux

Le marché mondial de l’audiovisuel est ultra compétitif ; des productions toujours plus nombreuses font face aux superproductions américaines. L’industrie européenne du cinéma doit redoubler d’efforts pour trouver sa place et proposer à un public international des contenus attractifs et originaux, et ainsi faire rayonner un cinéma de culture européenne.

L’espace transfrontalier du Rhin supérieur et de la Grande Région offre une formidable opportunité à cet égard : il est riche d’histoires, de traditions et d’un patrimoine commun. Pour ces territoires, il s’agit d’attirer les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, et les inciter à s’emparer de récits régionaux.

Le projet CinEuro Film Lab répond ainsi à un double défi : dénicher des contenus à même d’intéresser le grand public international, tout en préservant une signature européenne et en veillant à l’ancrage des productions et de leurs retombées dans les territoires, pour en faire une véritable pépinière de projets régionaux.

 C’est en proposant un cadre d’accompagnement unique dédié au développement de tels projets filmiques que le projet CinEuro Film Lab entend apporter une solution à ce défi. Ce cadre se décline en trois phases : inspiration, écriture et accompagnement vers la production.

  • En mobilisant différentes sources d’inspiration (historiens, archives, patrimoines, littérature, musées, presse …), la phase d’inspiration doit servir à identifier des sujets inédits, ancrés dans l’espace transfrontalier, et exploitables par des scénaristes et producteurs.
  • En organisant des résidences et des ateliers, la phase d’écriture permettra d’accompagner les professionnels dans le développement de scénarios et de projets de coproductions à partir des sujets identifiés précédemment.
  • En organisant des rendez-vous de networking, la phase d’accompagnement vers la production créera les rencontres qui permettront aux professionnels de faire produire leurs projets.

À l’issue du projet, de nouveaux films en coproduction auront émergé, dont le tournage et les retombées économiques seront ancrés sur les territoires partenaires. Ces territoires transfrontaliers constitueront alors une véritable vitrine du potentiel créatif et de la variété des sujets d’intérêt qu’ils peuvent offrir à l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel


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Master franco-allemand viticulture et œnologie en alternance

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Master franco-allemand viticulture et œnologie en alternance

La filière viticole est un facteur économique et culturel important dans le Rhin supérieur, qui présente des conditions climatiques similaires pour l’ensemble des viticulteurs de la région. Face à une concurrence mondiale, la viticulture rhénane manque de main-d’œuvre qualifiée, ce qui met en péril sa compétitivité et ses capacités à s’adapter changement. Enfin, la numérisation entraîne une pression concurrentielle accrue.

Le master franco-allemand viticulture & œnologie en alternance (MoVE) que propose de créer l’Université de Haute Alsace avec son partenaire le Weincampus Neustatdt, vise à former des étudiants qualifiés, qui pourront à terme accompagner les PME viticoles dans la transition numérique et climatique.

Les études se dérouleront en Allemagne à Neustadt et en France à Colmar, avec une alternance entre phases professionnelles auprès d’entreprises et phases de cours. Le projet prévoit de travailler à la définition de la formation durant la première année du projet, pour faire en sorte que le cursus soit valorisable dans les deux pays. Les premiers étudiants seront recrutés à la rentrée 2024, et pourront bénéficier un réseau d’entreprises mis en place par les partenaires du projet, qui les accueilleront en alternance durant leur parcours.

A l’issue du projet, la première promotion d’étudiants aura obtenu son diplôme, et sera intégrée sur le marché du travail.


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Autoconsommation et Stockage Intelligents pour une Meilleure UTilisation de l’Energie

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Autoconsommation et Stockage Intelligents pour une Meilleure UTilisation de l’Energie

La sécurité énergétique est une préoccupation majeure en Europe depuis la guerre en Ukraine. Les ménages ont ainsi été appelés à réduire leur consommation d’énergie et à mieux utiliser les énergies renouvelables. L’Université de Haute-Alsace travaille depuis plusieurs années avec ses partenaires allemands et suisses, pour optimiser les énergies renouvelables dans le bassin de vie transfrontalier. Cette optimisation est encore plus nécessaire dans le contexte actuel.

Ainsi, pour permettre aux habitants du Rhin supérieur de mieux consommer l’énergie sans perdre en confort, les chercheurs et ingénieurs du projet AsimutE vont tenter d’apporter des solutions intelligentes pour réduire les consommations et optimiser le stockage de l’énergie, tout en impliquant les utilisateurs finaux. Ces travaux se baseront notamment sur des études sociologiques, juridiques et des résultats scientifiques et techniques obtenus notamment dans le cadre des projets précédents Vehicle et ACA-Modes.

A partir d’enquêtes qualitatives et quantitatives auprès de panels représentatifs de ménages, le groupe de projet souhaite collecter des données pour notamment documenter certains comportements de consommation. Ces enquêtes serviront aussi à identifier les attentes des ménages vis-à-vis des technologies d’autoconsommation. Enfin, grâce à ces données, un outil de concertation entre les citoyens et les pouvoirs publics sera conçu en fin de projet. Celui-ci visera à co-construire des stratégies de sobriété énergétique mieux acceptées par les habitants.

En parallèle, les partenaires du projet prévoient de développer de nombreuses solutions techniques pour répondre à ces défis, comme le développement d’une intelligence artificielle pour la gestion en autoconsommation d’une pompe à chaleur ou encore la valorisation des batteries des véhicules électriques en fin de vie pour le stockage de l’énergie dit « stationnaire ».

La coopération transfrontalière et interdisciplinaire très riche au sein de ce projet permettra de créer un cadre pour l’harmonisation des pratiques de sobriété énergétique dans le Rhin supérieur, pour ainsi contribuer à une réduction significative de l’empreinte carbone du territoire.


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