Climate Resilience and Adaptation for Upper RhiNE ports

Climate Resilience and Adaptation for Upper RhiNE ports

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Climate Resilience and Adaptation for Upper RhiNE ports

Objectifs du projet

Le projet CRANE vise à renforcer la résilience des ports face au changement climatique. L’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes perturbe de plus en plus le transport fluvial et terrestre, mettant en danger les infrastructures, équipements et le personnel.

Sept ports du Rhin supérieur (Mannheim, Ludwigshafen, Karlsruhe, Strasbourg, Kehl, Mulhouse et Bâle) s’associent avec deux instituts de recherche appliquée (Fraunhofer IAIS et Cerema) pour identifier et évaluer les risques climatiques spécifiques de leurs activités.

Les premières phases du projet doivent permettre d’identifier les vulnérabilités et d’anticiper les impacts futurs liés au changement climatique. Dans la seconde moitié du projet, les partenaires travaillent sur des mesures d’adaptation pour atténuer les risques et garantir la continuité des activités portuaires. Un catalogue de solutions est élaboré, permettant à chaque port de sélectionner les options et les plus pertinentes et de concevoir des trajectoires d’adaptation pour adresser différents niveaux de risque.

Cette adaptation évolutive offrira aux ports une capacité d’ajustement agile, essentielle dans un contexte climatique en constante mutation.

Point d’étape

CRANE progresse activement grâce à des ateliers impliquant activement le personnel des ports partenaires. Ces sessions sont essentielles non seulement pour croiser les regards entre les différents sites portuaires, mais aussi pour sensibiliser et mobiliser les équipes portuaires face aux enjeux climatiques.

La participation du personnel permet d’intégrer directement leurs connaissances pratiques et de mieux comprendre les impacts spécifiques du changement climatique sur chaque port.

À ce jour, 8 ateliers ont déjà eu lieu, favorisant des échanges riches et constructifs entre les ports. Parallèlement, les études sur les risques climatiques et les mesures d’adaptation sont en cours d’élaboration, les résultats seront publiés à la fin du projet.

Le projet s’adresse également aux acteurs des écosystèmes portuaires du Rhin supérieur qui sont associés au projet dans le cadre d’un conseil consultatif. Cette instance réunit une fois par an l’ensemble des partenaires, les gestionnaires d’infrastructures de transport, les collectivités territoriales et institutionnels ainsi que des experts en matière d’adaptation au changement climatique.

Dernière mise à jour le 03/11/2025

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Enseignement Supérieur Technique Trinational

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Enseignement Supérieur Technique Trinational

Objectifs du projet

TRinTEd vise à faciliter la collaboration transfrontalière entre étudiants des trois pays du Rhin supérieur en les sensibilisant aux opportunités professionnelles de leurs voisins et en les formant à des compétences interculturelles.

Le projet veut éliminer les barrières perçues entre les pays, afin que les étudiants considèrent cette région comme un espace sans frontières. À travers des séjours, des formations dans des domaines tels que la mécatronique, l’IA et le développement durable, les participants développeront des solutions au sein de groupes tri-nationaux. Ils se familiariseront avec les structures d’entreprises, le management interculturel, la culture de travail du voici, le transfert de compétence et la propriété intellectuelle.

À l’issue du projet, plus de 400 étudiants auront acquis des compétences pratiques et interculturelles, et seront mieux préparés à saisir des opportunités professionnelles dans les trois pays.

 

Point d’étape

À mi-parcours de sa mise en œuvre, TRinTEd affiche d’importants progrès à travers plusieurs initiatives clés. Parmi celles-ci, le concours de mécatronique, projet phare qui se déroule sur six mois et inclut des rencontres régulières ainsi que des sessions de workshops. En juin 2025, les étudiants ont présenté leurs projets sous forme de pitch devant un jury d’entreprises à Europa-Park, lieu inspirant pour la mécatronique.

L’école d’été « Die Brücke » offre aux étudiants l’opportunité d’améliorer leurs compétences linguistiques tout en travaillant sur des projets de développement durable. En parallèle, les « Kurzprojekte » permettent de nombreuses collaborations sur des thématiques variées. Par exemple, NQT, l’Apec et Arte Campus ont animé un workshop axé sur la recherche d’emploi et les spécificités du recrutement à l’échelle transfrontalière.

Dernière mise à jour le 04/11/2025

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Tandems école/entreprise transfrontaliers

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Tandems école/entreprise transfrontaliers

Tout au long de leur scolarité dans le secondaire et en complémentarité des sources d’informations existantes, il est important de faciliter aux jeunes, à travers des projets concrets d’orientation professionnelle et de rapprochements/écoles entreprises, l’accès au marché de la formation et de l’emploi à l’échelle du Rhin supérieur et faciliter ainsi leur insertion professionnelle dans l’espace transfrontalier du Rhin supérieur.

Il s’agit d’outiller les jeunes d’aujourd’hui qui deviendront le personnel qualifié de demain, personnel recherché par les entreprises proches de la frontière de part et d’autre du Rhin et leur donner une série d’exemples réels avant leur choix d’une poursuite d’études ou d’une employabilité immédiate, est primordial pour prendre les bonnes décisions liées à leur avenir professionnel.

La méconnaissance du monde économique et de la palette des métiers proposée sont souvent les parents pauvres de l’orientation professionnelle des jeunes dans le Rhin supérieur, qu’ils soient dans l’enseignement général, technologique ou professionnel. En effet, certaines clés d’entrées font défaut aux élèves français, allemands et suisses pour opérer des choix d’orientation éclairés, qui plus est en transfrontalier.

Et si un concept d’orientation professionnelle s’articulant autour d’un projet collectif transfrontalier d’établissements, en partenariat avec des entreprises du territoire, permettait de se confronter aux réels défis économiques, écologiques, sociétaux, linguistiques et interculturels ?

C’est pourquoi les partenaires du projet vont développer un dispositif d’orientation en transfrontalier sous forme d’une coopération concrète entre deux établissements scolaires qui forment un tandem franco-allemand/suisse et qui réalisent ensemble, tout au long d’une année scolaire, un projet concret, dans des conditions réelles pour et avec une entreprise.

Tout d’abord, il faudra mobiliser les établissements scolaires du secondaire et les entreprises du Rhin supérieur pour constituer des tandems écoles-entreprise.

Ensuite les écoles seront initiées au dispositif OrienTEE, tout particulièrement au management de projet, puis accompagnées pour la mise en œuvre du projet de chaque tandem transfrontalier. Au démarrage, les élèves découvriront leur entreprise partenaire et les métiers qu’elle développe. Puis l’année scolaire sera ponctuée de plusieurs rencontres des tandems pour avancer puis finaliser le projet. Ces échanges seront un terreau transfrontalier fertile qui va favoriser la mobilité, encourager l’échange interculturel et contribuer à l’orientation professionnelle de ces jeunes élèves du Rhin Supérieur.

Enfin, vers la fin de chaque année scolaire, un évènement solennel rassemble tous les tandems de l’année qui viennent présenter aux entreprises et aux partenaires d’OrienTEE leurs réalisations qui sont valorisées à cette occasion.

A l’issue du projet OrienTEE, quelques 600 jeunes du Rhin supérieur, au travers des réalisations de 22 tandems au sein de 44 classes (FR/D/CH), auront eu la possibilité de s’immerger dans l’environnement économique de 22 entreprises transfrontalières partenaires.

Ces élèves de 14/15 ans à 18/19 ans du Rhin supérieur auront ainsi affiné leurs choix et enrichi leurs perspectives d’orientation professionnelle, qui plus est, transfrontalière.

A terme, l’ensemble des supports pédagogiques et des outils numériques développés seront mis à disposition gracieusement pour être saisis par toute structure/organisation qui souhaite s’approprier ce concept de tandems transfrontaliers. Pour ce faire, elle sera soutenue par l’expertise des référentes d’OrienTEE qui auront développé leur réflexion autour de la mise en place d’un centre de ressources OrienTEE pour l’orientation professionnelle en transfrontalier.


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Des vignes résilientes face au changement climatique

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Des vignes résilientes face au changement climatique

Objectifs du projet

Face aux effets du changement climatique et à la nécessité de réduire l’usage des pesticides, WiVitis réunit centres de recherche et acteurs de la filière viticole du Rhin supérieur pour étudier des cépages résistants, appelés PIWI, adaptés aux conditions locales.

Dans ce territoire transfrontalier fortement viticole, WiVitis répond à un enjeu commun : garantir une viticulture durable, économiquement viable et respectueuse de l’environnement. Pendant trois ans, des essais seront menés dans des parcelles expérimentales et chez des vignerons en Alsace, dans le Pays de Bade et en Suisse du Nord-Ouest. Ils permettront d’évaluer la qualité des vins, la résistance aux maladies et l’acceptabilité commerciale des cépages PIWI.

Le projet aboutira à des recommandations concrètes pour accompagner les viticulteurs dans la transition vers une production plus résiliente, qui valorise les ressources locales et limite l’impact environnemental.

 

Point d’étape

Les travaux menés depuis le début du projet WiVitis apportent des connaissances prometteuses sur les mécanismes de résistance naturelle des vignes. Pour mieux comprendre cette résistance face à des maladies comme la pourriture grise et l’oïdium, les chercheurs étudient la peau des raisins avec un microscope très puissant, révélant que sa texture joue un rôle clé dans la résistance aux maladies.

Le projet analyse aussi l’impact de la chaleur extrême, avec le développement d’un prototype de chauffage pour simuler ces conditions. Enfin, des analyses des corps gras à la surface des raisins montrent également des différences selon les variétés.

Ces avancées guideront le choix de cépages mieux adaptés aux défis climatiques et sanitaires. Les résultats à venir viendront compléter ces observations pour nourrir des recommandations concrètes en faveur d’une viticulture plus durable dans le Rhin supérieur.

 

Dernière mise à jour le 27/10/2025

 


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Un Hub robotique pour les PME du Rhin supérieur

Publié par SchwoobAline le samedi 7 février 2026

Un Hub robotique pour les PME du Rhin supérieur

Pour rester compétitives dans un contexte où la main d’oeuvre qualifiée fait défaut, les petites et moyennes entreprises du Rhin supérieur ont tout intérêt à se tourner vers l’automatisation de leurs processus au moyen de la robotique. Cependant, bien souvent l’expertise en la matière leur manque également. C’est là que souhaitent intervenir les partenaires du projet Robot Hub Transfer.

Avec l’objectif de soutenir les utilisateurs et les fournisseurs d’équipements lors de la mise en place de systèmes robotisés, les experts du Hub robotique du Rhin supérieur vont développer une offre innovante de conseil et d’accompagnement à destination des entreprises.

Pour ce faire, une méthodologie de conseil adaptée aux exigences des entreprises sera conçue.  Outre une analyse détaillée, cette méthodologie couvrira aussi bien les aspects techniques qu’économiques, et permettra un accompagnement complet, depuis la première analyse de situation jusqu’à l’étude de faisabilité des solutions envisagées dans les laboratoires de robotique régionaux. Le service sera ensuite promu auprès des entreprises dans le cadre d’événements organises dans le Rhin supérieur et un appel à candidatures sera lancé dans l’optique de sélectionner les entreprises qui pourront bénéficier de cette offre de conseil et d’une évaluation de leur potentiel.

D’ici 2026, les partenaires du projet estiment à une centaine le nombre d’entreprises qui aura pu bénéficier de l’offre développée par le Hub robotique du Rhin supérieur. Parmi elles, ils espèrent qu’environ 50 devraient être en mesure d’implémenter leur propre système robotique de manière judicieuse et rentable.


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Projet de territoire Rhin supérieur

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Projet de territoire Rhin supérieur

Un cadre d’orientation intitulé « Pour un avenir commun de l’espace du Rhin supérieur » publié en 2001 a été réalisé par le groupe de travail (GT) Aménagement de la Conférence du Rhin supérieur. Ce document consiste en une étude des politiques d’aménagement du territoire, une analyse détaillée des forces, faiblesses, atouts et handicaps du Rhin supérieur dans de nombreux domaines (démographie, urbanisme, habitat, infrastructures collectives, transport, développement économique, tourisme, environnement) et visait à concevoir une politique d’aménagement commune et transfrontalière. La Conférence du Rhin supérieur a jugé qu’il fallait actualiser ce document, qui, bien que favorable à un développement durable du Rhin supérieur, ne prend pas suffisamment en compte certains défis actuels, tels que le changement climatique ou la perte de biodiversité.

Pour les décideurs publics, les acteurs de l’aménagement et les autorités de planification, la question se pose de savoir comment adopter une vision commune de l’aménagement du territoire transfrontalier du Rhin supérieur qui soit efficace, globale, concertée mais aussi et surtout, durable et respectueuse de l’environnement.

Et si la meilleure façon de relever ce défi serait d’actualiser le cadre d’orientation afin d’élaborer un projet de territoire commun à destination de ces acteurs régionaux et locaux ?

C’est pour cela que le cadre d’orientation publié en 2001 sera revisité. En s’appuyant sur les contenus des instruments de planification existants dans les trois pays, ce document définira des principes directeurs communs pour le développement de l’espace du Rhin supérieur et contiendra une visualisation du développement territorial souhaité grâce à des représentations cartographiques. Le projet de territoire Rhin supérieur sera la réponse aux différents défis de notre époque en visant un horizon de planification pour les 20 prochaines années et permettra à tous les acteurs locaux de l’aménagement du territoire de disposer d’une base de planification pertinente et utile. Le nouveau document s’adressera également aux institutions transfrontalières et aux citoyens, qui disposeront d’une image compréhensible du développement spatial transfrontalier. Le processus d’élaboration de ce document permettra de promouvoir la compréhension et les connaissances mutuelles sur les questions de développement territorial à travers un échange intensif entre les différents acteurs de l’aménagement du territoire des trois pays.

La première phase du projet prévoit une analyse des documents d’aménagement du territoire disponibles aux niveaux national, régional et local dans les trois pays concernés ainsi que l’évaluation de données diverses. Des entretiens seront menés parallèlement avec les responsables de l’aménagement du territoire au sein des autorités compétentes afin d’apporter une réponse à des questions spécifiques telle que la gestion de la situation transfrontalière. Plusieurs versions d’ébauche du document seront réalisées puis soumises à un atelier lors duquel le GT Aménagement de la Conférence du Rhin supérieur décidera de la version à retenir.

La deuxième phase prévue en 2024, consistera à poursuivre le développement de la version choisie. Un deuxième atelier sera organisé à cette fin en présence d’un cercle étendu d’acteurs de l’aménagement du territoire du Rhin supérieur afin d’intégrer leurs connaissances et de favoriser une large adhésion au projet de territoire Rhin supérieur. Le projet sera révisé puis discuté une nouvelle fois au sein du GT Aménagement avant sa finalisation. Il est également prévu de le soumettre à l’assemblée plénière de la Conférence du Rhin supérieur fin 2024.

Enfin la dernière phase, prévue pour l’année 2025, sera consacrée à la diffusion du document final à tous les acteurs concernés : aménageurs, urbanistes, élus, citoyens, afin que tous puissent en prendre connaissance et se l’approprier. Cette communication sera assurée par la Conférence du Rhin supérieur, la Collectivité européenne d’Alsace en tant que porteur du projet et les différents partenaires du projet et passera par l’animation de deux à trois réunions par pays au sein des territoires pour contribuer au renforcement de l’adhésion des parties prenantes à la démarche.

D’ici la fin du projet, plusieurs dizaines d’acteurs locaux des trois pays spécialisés dans l’aménagement du territoire seront informés du nouveau cadre d’orientation et disposeront donc d’une base commune pour l’aménagement du Rhin supérieur. L’efficacité du projet repose sur une bonne communication, qui sera permise grâce aux ateliers organisés au sein du GT Aménagement de la Conférence du Rhin supérieur sur l’avancée du projet, grâce à la soumission du projet final à l’assemblée plénière de la Conférence du Rhin supérieur en décembre 2024, grâce aux évènements de communication et aux différents ateliers qui auront lieu au sein des territoires.


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Protection transfrontalière de l’atmosphère, un observatoire air-climat-énergie et aide à décision pour les actions dans le Rhin supérieur

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Protection transfrontalière de l’atmosphère, un observatoire air-climat-énergie et aide à décision pour les actions dans le Rhin supérieur

Objectifs du projet

En Europe comme dans le Rhin supérieur, la pollution atmosphérique ne connaît pas de frontières. Elle impacte la santé des populations et des écosystèmes, et pèse fortement sur le changement climatique. Face à ces enjeux partagés, améliorer la qualité de l’air et atténuer les changements climatiques sont des défis communs. Or, il est difficile d’échanger en transfrontalier sur la base d’indicateurs liés à la pollution, au climat ou à l’énergie non homogènes.

Atmo-Rhena PLUS propose une réponse avec la mise en place d’un observatoire transfrontalier dédié à l’air, au climat et à l’énergie, qui fournira des indicateurs de suivi chiffrés et comparables, facilitant la prise de décision politique conjointe.

Le projet vise à doter les décideurs, de part et d’autre de la frontière, d’outils pour coordonner leurs actions et réduire durablement les émissions de gaz à effet de serre et de polluants sur le territoire.

 

Point d’étape

Atmo-Rhena PLUS a désormais publié son observatoire transfrontalier pour le Rhin supérieur composé :

  • du tableau de bord Air-climat-énergie regroupant des données harmonisées de consommations d’énergie, d’émissions de gaz à effet de serre et de polluants et de production d’énergie
  • du portail qualité de l’air permettant en direct de consulter les mesures de qualité de l’air des stations du Rhin supérieur, les prévisions qualité de l’air selon les indices français, allemand et suisse et les données annuelles de concentrations

Ces deux outils représentent un support pour la Stratégie transfrontalière sur le climat et l’énergie pour la Région métropolitaine trinationale du Rhin supérieur, actualisée en 2024.

Les brochures publiées en outre sur la consommation d’énergie, l’ammoniac, le black carbon et les mesures à l’échappement des véhicules dans l’agglomération de Bâle apportent une analyse détaillée des sources de pollution et des solutions pour les réduire.

 

Dernière mise à jour le 27/10/2025

 


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Promotion et valorisation des châteaux forts du Rhin supérieur

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Promotion et valorisation des châteaux forts du Rhin supérieur

Objectifs du projet

Le projet « Châteaux rhénans » valorise un patrimoine médiéval unique de 1 000 châteaux forts, construits du 11e au 15e siècle dans la vallée du Rhin supérieur, partageant une identité historique et architecturale commune.

Il fédère 37 partenaires institutionnels, scientifiques, culturels, touristiques et associatifs issus des trois pays et repose sur quatre volets :

  • La recherche (collecte et mutualisation des connaissances, création de bases de données, fouilles archéologiques, colloques et publications scientifiques) ;
  • L’animation (festival annuel, jeu de piste mobile, expositions, vidéos de médiation, modélisations 3D) ;
  • La promotion (événements touristiques, signalétique commune) ;
  • L’engagement (mise en réseau des châteaux, sensibilisation des jeunes).

L’objectif est de transformer le Rhin supérieur en une destination culturelle unique, où les châteaux deviennent les ambassadeurs d’un patrimoine transfrontalier riche et partagé.

 

Point d’étape

Le projet « Châteaux rhénans » a déjà permis plusieurs avancées significatives pour valoriser les châteaux forts du Rhin supérieur.

Une base de données actualisée a été créée, facilitant la recherche et la promotion touristique. Des modélisations 3D de châteaux, comme celles de la Wasenbourg et de l’Oedenbourg, ont été réalisées par l’INSA Strasbourg, offrant des reconstitutions historiques détaillées. Des panneaux d’information standardisés ont été installés sur plusieurs sites pour enrichir l’expérience des visiteurs. L’application « Châteaux & Légendes » propose une exploration ludique des châteaux grâce à une chasse au trésor interactive.

Ces réalisations témoignent de la dynamique transfrontalière du projet et de son engagement à préserver et promouvoir le patrimoine médiéval rhénan.

Dernière mise à jour le 13/10/2025

 


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Evolution de la Ressource et Monitoring des Eaux de Surfaces et Souterraines du Rhin Supérieur avec Instrumentation Innovante

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Evolution de la Ressource et Monitoring des Eaux de Surfaces et Souterraines du Rhin Supérieur avec Instrumentation Innovante

Objectifs du projet

L’aquifère rhénan constitue une réserve stratégique d’eau potable partagée entre France, Allemagne et Suisse. Menacée par des micropolluants historiques et « émergents », cette ressource fait l’objet du projet ERMES-ii-Rhin, qui vise à améliorer la connaissance des dynamiques de pollution et développe une méthode innovante de surveillance des eaux souterraines et de surface.

Le projet repose sur un réseau de mesures commun, des prélèvements coordonnés et des instruments de haute précision, avec une méthode harmonisée à l’échelle du fossé rhénan. Les étapes-clés incluent la collecte de données, leur analyse croisée et leur restitution sous forme de cartes et d’indicateurs exploitables.

À terme, ERMES-ii-Rhin permettra de mieux comprendre les phénomènes transfrontaliers, d’identifier les zones sensibles et de soutenir les politiques publiques pour préserver durablement la qualité de la nappe phréatique.

 

Point d’étape

Les travaux menés dans le cadre d’ERMES-ii-Rhin livrent déjà des résultats significatifs sur l’état des eaux souterraines du Rhin supérieur.

Sur le versant alsacien, les premières analyses ont porté sur 435 substances dans plus de 670 points de prélèvement de la nappe et des aquifères du Sundgau. Les résultats confirment une contamination par les pesticides, ainsi que la présence de PFAS, atteignant des concentrations élevées à certains endroits. Des campagnes complémentaires menées en 2023 et début 2024 sur plus de 1 500 points élargissent cette cartographie à l’ensemble du territoire trinational.

Les données en cours d’analyse affineront la compréhension des sources de pollution et leur répartition spatiale.

Le rapport final, attendu en mai 2026, formulera des recommandations à l’usage des collectivités et des services de l’eau, pour améliorer la gestion et la protection de la qualité de l’eau souterraine à l’échelle transfrontalière.

 

 

Dernière mise à jour le 20/10/2025

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Stratégies d’adaptation des grandes cultures au changement climatique et leur contribution à son atténuation sur le territoire du Rhin supérieur

Publié par Anne-Sophie Mayer le samedi 7 février 2026

Stratégies d’adaptation des grandes cultures au changement climatique et leur contribution à son atténuation sur le territoire du Rhin supérieur

Objectifs du projet

Dans le Rhin supérieur, plus de 60 % des terres agricoles sont dédiées aux grandes cultures comme blé et maïs. Le changement climatique y provoque sécheresses, vagues de chaleur et fortes pluies. Ces phénomènes météo fragilisent les rendements et revenus des agriculteurs, et impacte le prix des aliments. KLIMACrops vise à adapter ces cultures aux contraintes climatiques tout en réduisant leur impact environnemental.

Pour cela, diverses pratiques sont testées dans les champs : agroforesterie, relay cropping, semis direct…. Ces méthodes sont ensuite évaluées selon leur rentabilité, faisabilité et bilan carbone. Des enquêtes et des ateliers avec les agriculteurs renforcent cette coopération et le partage d’expériences tout au long du projet.

À terme, grâce à KLIMACrops, les agriculteurs bénéficieront de solutions concrètes pour évoluer vers des pratiques agricoles adaptées à l’évolution climatique, pour des cultures durables et résilientes.

Point d’étape

Depuis son lancement, KLIMACrops a permis des avancées concrètes dans l’adaptation des grandes cultures au changement climatique sur le territoire du Rhin supérieur.

Quatre groupes de travail transfrontaliers ont été créés (agroforesterie, agriculture bio, couverture du sol, évaluation climatique et économique) et plusieurs ateliers de co-conception ont réuni agriculteurs, chercheurs et conseillers pour définir des systèmes agricoles innovants. Sur le terrain, des essais ont été lancés avec des résultats déjà prometteurs, notamment en semis direct et couverture du sol. Plus de 250 participants ont assisté aux visites et formations. Des connaissances nouvelles sont en cours de formalisation et des vidéos trilingues diffuseront les enseignements tirés de ces actions.

Les premiers résultats renforcent les outils à disposition des agriculteurs et alimentent déjà l’offre de conseil technique sur le territoire.

 

Dernière mise à jour le 20/10/2025

 


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