Etude éco-environnement sud du Rhin Supérieur

Etude éco-environnement sud du Rhin Supérieur

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Etude éco-environnement sud du Rhin Supérieur

L’étude menée devait permettre d’assurer un suivi permanent du développement économique et écologique dans la zone frontalière du Sud du Rhin supérieur.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

REKLIP : Atlas Climatique Rhin Supérieur Centre-Sud

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

REKLIP : Atlas Climatique Rhin Supérieur Centre-Sud

Les différentes données climatiques de la région entre les chaînes du Jura, des Vosges et de la Forêt-Noire ont été saisies, traitées et mises sous forme numérique selon des critères uniformes. Ces données ont été établies sur la base des mesures disponibles entre 1950 et 1980 et à l’aide de méthodes nouvelles (données satellitaires, simulations numériques) dans la première partie du programme de recherches climatiques transfrontalier REKLIP. L’Atlas climatique du Rhin supérieur a constitué la publication de ce travail.

 

Image : Localisation des stations des mesures dans le cadre du projet REKLIP
Source : www.reklip.org

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Conservation des forêts alluviales rhénanes

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Conservation des forêts alluviales rhénanes

Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de recherche pour la conservation et l’établissement de la richesse en espèces et structures des forêts, héritage commun transfrontalier nécessitant d’être protégé et développé de manière durable.
La gestion durable des forêts devait ainsi prendre en compte la fonction économique, écologique et sociale (ex. pérennisation des emplois, protection contre les inondations, aspect récréatif, protection de la nature). La zone d’étude couvrait une superficie de 2.819 hectares entre Marckolsheim du côté français et Whyl du côté allemand.
Le développement de méthodes d’investigation communes des habitats forestiers rhénans et de leur évaluation par les partenaires a fourni les bases à l’élaboration d’une stratégie transfrontalière dans le domaine de monitoring des forêts rhénanes permettant d’évaluer et faire évoluer :
– la sylviculture appliquée aux forêts rhénanes intégrant les objectifs de la protection de la nature ;
– les stratégies et actions de restauration de la fonctionnalité alluviale ; et
– les mesures de protection contre les cruesLe projet consistait à mettre en œuvre un programme de recherche pour la conservation et l’établissement de la richesse en espèces et structures des forêts, héritage commun transfrontalier nécessitant d’être protégé et développé de manière durable.
La gestion durable des forêts devait ainsi prendre en compte la fonction économique, écologique et sociale (ex. pérennisation des emplois, protection contre les inondations, aspect récréatif, protection de la nature). La zone d’étude couvrait une superficie de 2.819 hectares entre Marckolsheim du côté français et Whyl du côté allemand.
Le développement de méthodes d’investigation communes des habitats forestiers rhénans et de leur évaluation par les partenaires a fourni les bases à l’élaboration d’une stratégie transfrontalière dans le domaine de monitoring des forêts rhénanes permettant d’évaluer et faire évoluer :
– la sylviculture appliquée aux forêts rhénanes intégrant les objectifs de la protection de la nature ;
– les stratégies et actions de restauration de la fonctionnalité alluviale ; et
– les mesures de protection contre les cruesLe projet consistait à mettre en œuvre un programme de recherche pour la conservation et l’établissement de la richesse en espèces et structures des forêts, héritage commun transfrontalier nécessitant d’être protégé et développé de manière durable.
La gestion durable des forêts devait ainsi prendre en compte la fonction économique, écologique et sociale (ex. pérennisation des emplois, protection contre les inondations, aspect récréatif, protection de la nature). La zone d’étude couvrait une superficie de 2.819 hectares entre Marckolsheim du côté français et Whyl du côté allemand.
Le développement de méthodes d’investigation communes des habitats forestiers rhénans et de leur évaluation par les partenaires a fourni les bases à l’élaboration d’une stratégie transfrontalière dans le domaine de monitoring des forêts rhénanes permettant d’évaluer et faire évoluer :
– la sylviculture appliquée aux forêts rhénanes intégrant les objectifs de la protection de la nature ;
– les stratégies et actions de restauration de la fonctionnalité alluviale ; et
– les mesures de protection contre les cruesLe projet consistait à mettre en œuvre un programme de recherche pour la conservation et l’établissement de la richesse en espèces et structures des forêts, héritage commun transfrontalier nécessitant d’être protégé et développé de manière durable.
La gestion durable des forêts devait ainsi prendre en compte la fonction économique, écologique et sociale (ex. pérennisation des emplois, protection contre les inondations, aspect récréatif, protection de la nature). La zone d’étude couvrait une superficie de 2.819 hectares entre Marckolsheim du côté français et Whyl du côté allemand.
Le développement de méthodes d’investigation communes des habitats forestiers rhénans et de leur évaluation par les partenaires a fourni les bases à l’élaboration d’une stratégie transfrontalière dans le domaine de monitoring des forêts rhénanes permettant d’évaluer et faire évoluer :
– la sylviculture appliquée aux forêts rhénanes intégrant les objectifs de la protection de la nature ;
– les stratégies et actions de restauration de la fonctionnalité alluviale ; et
– les mesures de protection contre les cruesLe projet consistait à mettre en œuvre un programme de recherche pour la conservation et l’établissement de la richesse en espèces et structures des forêts, héritage commun transfrontalier nécessitant d’être protégé et développé de manière durable.
La gestion durable des forêts devait ainsi prendre en compte la fonction économique, écologique et sociale (ex. pérennisation des emplois, protection contre les inondations, aspect récréatif, protection de la nature). La zone d’étude couvrait une superficie de 2.819 hectares entre Marckolsheim du côté français et Whyl du côté allemand.
Le développement de méthodes d’investigation communes des habitats forestiers rhénans et de leur évaluation par les partenaires a fourni les bases à l’élaboration d’une stratégie transfrontalière dans le domaine de monitoring des forêts rhénanes permettant d’évaluer et faire évoluer :
– la sylviculture appliquée aux forêts rhénanes intégrant les objectifs de la protection de la nature ;
– les stratégies et actions de restauration de la fonctionnalité alluviale ; et
– les mesures de protection contre les cruesLe projet consistait à mettre en œuvre un programme de recherche pour la conservation et l’établissement de la richesse en espèces et structures des forêts, héritage commun transfrontalier nécessitant d’être protégé et développé de manière durable.
La gestion durable des forêts devait ainsi prendre en compte la fonction économique, écologique et sociale (ex. pérennisation des emplois, protection contre les inondations, aspect récréatif, protection de la nature). La zone d’étude couvrait une superficie de 2.819 hectares entre Marckolsheim du côté français et Whyl du côté allemand.
Le développement de méthodes d’investigation communes des habitats forestiers rhénans et de leur évaluation par les partenaires a fourni les bases à l’élaboration d’une stratégie transfrontalière dans le domaine de monitoring des forêts rhénanes permettant d’évaluer et faire évoluer :
– la sylviculture appliquée aux forêts rhénanes intégrant les objectifs de la protection de la nature ;
– les stratégies et actions de restauration de la fonctionnalité alluviale ; et
– les mesures de protection contre les crues


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Regiobogen : une ceinture verte tri-nationale – phase de réalisation

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Regiobogen : une ceinture verte tri-nationale – phase de réalisation

Le projet consistait à mettre en œuvre à un niveau pratique les connaissances acquises dans le cadre d’une étude antérieure.
Un réseau reliant les biotopes des trois pays devait être créé dans la région du Dreiländereck, en collaboration avec les autorités et les agriculteurs concernés. La base de données sur la nature, REGIS, était utilisée dans le cadre du travail de conseil. Les espaces verts transfrontaliers existants devaient être conservés, d’autre devaient être créés.
Plus de 40 actions en faveur de la connexion des milieux naturels ont pu être réalisées.
De nombreuses manifestations (excursions, expositions, concours,…) ont aidé à sensibiliser les citoyens aux enjeux de la biodiversité (par ex. : le guide bilingue des randonnées transfrontalières, les panneaux posés sur le sentier Weiler Weinweg, le concours de photos du Regiobogen, etc…). Plus de 400 personnes ont ainsi participé aux 13 excursions organisées par le projet.Le projet consistait à mettre en œuvre à un niveau pratique les connaissances acquises dans le cadre d’une étude antérieure.
Un réseau reliant les biotopes des trois pays devait être créé dans la région du Dreiländereck, en collaboration avec les autorités et les agriculteurs concernés. La base de données sur la nature, REGIS, était utilisée dans le cadre du travail de conseil. Les espaces verts transfrontaliers existants devaient être conservés, d’autre devaient être créés.
Plus de 40 actions en faveur de la connexion des milieux naturels ont pu être réalisées.
De nombreuses manifestations (excursions, expositions, concours,…) ont aidé à sensibiliser les citoyens aux enjeux de la biodiversité (par ex. : le guide bilingue des randonnées transfrontalières, les panneaux posés sur le sentier Weiler Weinweg, le concours de photos du Regiobogen, etc…). Plus de 400 personnes ont ainsi participé aux 13 excursions organisées par le projet.Le projet consistait à mettre en œuvre à un niveau pratique les connaissances acquises dans le cadre d’une étude antérieure.
Un réseau reliant les biotopes des trois pays devait être créé dans la région du Dreiländereck, en collaboration avec les autorités et les agriculteurs concernés. La base de données sur la nature, REGIS, était utilisée dans le cadre du travail de conseil. Les espaces verts transfrontaliers existants devaient être conservés, d’autre devaient être créés.
Plus de 40 actions en faveur de la connexion des milieux naturels ont pu être réalisées.
De nombreuses manifestations (excursions, expositions, concours,…) ont aidé à sensibiliser les citoyens aux enjeux de la biodiversité (par ex. : le guide bilingue des randonnées transfrontalières, les panneaux posés sur le sentier Weiler Weinweg, le concours de photos du Regiobogen, etc…). Plus de 400 personnes ont ainsi participé aux 13 excursions organisées par le projet.Le projet consistait à mettre en œuvre à un niveau pratique les connaissances acquises dans le cadre d’une étude antérieure.
Un réseau reliant les biotopes des trois pays devait être créé dans la région du Dreiländereck, en collaboration avec les autorités et les agriculteurs concernés. La base de données sur la nature, REGIS, était utilisée dans le cadre du travail de conseil. Les espaces verts transfrontaliers existants devaient être conservés, d’autre devaient être créés.
Plus de 40 actions en faveur de la connexion des milieux naturels ont pu être réalisées.
De nombreuses manifestations (excursions, expositions, concours,…) ont aidé à sensibiliser les citoyens aux enjeux de la biodiversité (par ex. : le guide bilingue des randonnées transfrontalières, les panneaux posés sur le sentier Weiler Weinweg, le concours de photos du Regiobogen, etc…). Plus de 400 personnes ont ainsi participé aux 13 excursions organisées par le projet.Le projet consistait à mettre en œuvre à un niveau pratique les connaissances acquises dans le cadre d’une étude antérieure.
Un réseau reliant les biotopes des trois pays devait être créé dans la région du Dreiländereck, en collaboration avec les autorités et les agriculteurs concernés. La base de données sur la nature, REGIS, était utilisée dans le cadre du travail de conseil. Les espaces verts transfrontaliers existants devaient être conservés, d’autre devaient être créés.
Plus de 40 actions en faveur de la connexion des milieux naturels ont pu être réalisées.
De nombreuses manifestations (excursions, expositions, concours,…) ont aidé à sensibiliser les citoyens aux enjeux de la biodiversité (par ex. : le guide bilingue des randonnées transfrontalières, les panneaux posés sur le sentier Weiler Weinweg, le concours de photos du Regiobogen, etc…). Plus de 400 personnes ont ainsi participé aux 13 excursions organisées par le projet.Le projet consistait à mettre en œuvre à un niveau pratique les connaissances acquises dans le cadre d’une étude antérieure.
Un réseau reliant les biotopes des trois pays devait être créé dans la région du Dreiländereck, en collaboration avec les autorités et les agriculteurs concernés. La base de données sur la nature, REGIS, était utilisée dans le cadre du travail de conseil. Les espaces verts transfrontaliers existants devaient être conservés, d’autre devaient être créés.
Plus de 40 actions en faveur de la connexion des milieux naturels ont pu être réalisées.
De nombreuses manifestations (excursions, expositions, concours,…) ont aidé à sensibiliser les citoyens aux enjeux de la biodiversité (par ex. : le guide bilingue des randonnées transfrontalières, les panneaux posés sur le sentier Weiler Weinweg, le concours de photos du Regiobogen, etc…). Plus de 400 personnes ont ainsi participé aux 13 excursions organisées par le projet.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Centre d’information Taubergiessen

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Centre d’information Taubergiessen

La réserve naturelle du Taubergießen est l’une des plus grandes et des plus visitées du Bade-Wurtemberg, mais bien que située sur le territoire allemand, une grande partie de cette zone appartient à la commune française de Rhinau – la Réserve Naturelle de l’Ile de Rhinau étant située juste en face.
Le projet devait contribuer au maintien de la valeur et de la beauté de la réserve naturelle commune afin de susciter chez les visiteurs, par le biais de visites guidées convaincantes, un intérêt pour la protection de l’environnement d’une part, et afin de permettre à la réserve d’être appréciée à sa juste valeur d’autre part.
De même, pour la première fois, et à titre de modèle, un travail en commun avec la réserve voisine de l’Ile de Rhinau a été mené, tant en ce qui concerne les possibilités offertes aux visiteurs que la collaboration pour les mesures de protection et d’entretien.
Pour cela, un lieu ouvert toute l’année devait être aménagé dans l’ancien pavillon des douanes qui, depuis 1995, était utilisé comme petit point d’information et comme poste d’observation pour les gardes nature bénévoles pendant la période de floraison des orchidées de mai et juin.La réserve naturelle du Taubergießen est l’une des plus grandes et des plus visitées du Bade-Wurtemberg, mais bien que située sur le territoire allemand, une grande partie de cette zone appartient à la commune française de Rhinau – la Réserve Naturelle de l’Ile de Rhinau étant située juste en face.
Le projet devait contribuer au maintien de la valeur et de la beauté de la réserve naturelle commune afin de susciter chez les visiteurs, par le biais de visites guidées convaincantes, un intérêt pour la protection de l’environnement d’une part, et afin de permettre à la réserve d’être appréciée à sa juste valeur d’autre part.
De même, pour la première fois, et à titre de modèle, un travail en commun avec la réserve voisine de l’Ile de Rhinau a été mené, tant en ce qui concerne les possibilités offertes aux visiteurs que la collaboration pour les mesures de protection et d’entretien.
Pour cela, un lieu ouvert toute l’année devait être aménagé dans l’ancien pavillon des douanes qui, depuis 1995, était utilisé comme petit point d’information et comme poste d’observation pour les gardes nature bénévoles pendant la période de floraison des orchidées de mai et juin.La réserve naturelle du Taubergießen est l’une des plus grandes et des plus visitées du Bade-Wurtemberg, mais bien que située sur le territoire allemand, une grande partie de cette zone appartient à la commune française de Rhinau – la Réserve Naturelle de l’Ile de Rhinau étant située juste en face.
Le projet devait contribuer au maintien de la valeur et de la beauté de la réserve naturelle commune afin de susciter chez les visiteurs, par le biais de visites guidées convaincantes, un intérêt pour la protection de l’environnement d’une part, et afin de permettre à la réserve d’être appréciée à sa juste valeur d’autre part.
De même, pour la première fois, et à titre de modèle, un travail en commun avec la réserve voisine de l’Ile de Rhinau a été mené, tant en ce qui concerne les possibilités offertes aux visiteurs que la collaboration pour les mesures de protection et d’entretien.
Pour cela, un lieu ouvert toute l’année devait être aménagé dans l’ancien pavillon des douanes qui, depuis 1995, était utilisé comme petit point d’information et comme poste d’observation pour les gardes nature bénévoles pendant la période de floraison des orchidées de mai et juin.La réserve naturelle du Taubergießen est l’une des plus grandes et des plus visitées du Bade-Wurtemberg, mais bien que située sur le territoire allemand, une grande partie de cette zone appartient à la commune française de Rhinau – la Réserve Naturelle de l’Ile de Rhinau étant située juste en face.
Le projet devait contribuer au maintien de la valeur et de la beauté de la réserve naturelle commune afin de susciter chez les visiteurs, par le biais de visites guidées convaincantes, un intérêt pour la protection de l’environnement d’une part, et afin de permettre à la réserve d’être appréciée à sa juste valeur d’autre part.
De même, pour la première fois, et à titre de modèle, un travail en commun avec la réserve voisine de l’Ile de Rhinau a été mené, tant en ce qui concerne les possibilités offertes aux visiteurs que la collaboration pour les mesures de protection et d’entretien.
Pour cela, un lieu ouvert toute l’année devait être aménagé dans l’ancien pavillon des douanes qui, depuis 1995, était utilisé comme petit point d’information et comme poste d’observation pour les gardes nature bénévoles pendant la période de floraison des orchidées de mai et juin.La réserve naturelle du Taubergießen est l’une des plus grandes et des plus visitées du Bade-Wurtemberg, mais bien que située sur le territoire allemand, une grande partie de cette zone appartient à la commune française de Rhinau – la Réserve Naturelle de l’Ile de Rhinau étant située juste en face.
Le projet devait contribuer au maintien de la valeur et de la beauté de la réserve naturelle commune afin de susciter chez les visiteurs, par le biais de visites guidées convaincantes, un intérêt pour la protection de l’environnement d’une part, et afin de permettre à la réserve d’être appréciée à sa juste valeur d’autre part.
De même, pour la première fois, et à titre de modèle, un travail en commun avec la réserve voisine de l’Ile de Rhinau a été mené, tant en ce qui concerne les possibilités offertes aux visiteurs que la collaboration pour les mesures de protection et d’entretien.
Pour cela, un lieu ouvert toute l’année devait être aménagé dans l’ancien pavillon des douanes qui, depuis 1995, était utilisé comme petit point d’information et comme poste d’observation pour les gardes nature bénévoles pendant la période de floraison des orchidées de mai et juin.La réserve naturelle du Taubergießen est l’une des plus grandes et des plus visitées du Bade-Wurtemberg, mais bien que située sur le territoire allemand, une grande partie de cette zone appartient à la commune française de Rhinau – la Réserve Naturelle de l’Ile de Rhinau étant située juste en face.
Le projet devait contribuer au maintien de la valeur et de la beauté de la réserve naturelle commune afin de susciter chez les visiteurs, par le biais de visites guidées convaincantes, un intérêt pour la protection de l’environnement d’une part, et afin de permettre à la réserve d’être appréciée à sa juste valeur d’autre part.
De même, pour la première fois, et à titre de modèle, un travail en commun avec la réserve voisine de l’Ile de Rhinau a été mené, tant en ce qui concerne les possibilités offertes aux visiteurs que la collaboration pour les mesures de protection et d’entretien.
Pour cela, un lieu ouvert toute l’année devait être aménagé dans l’ancien pavillon des douanes qui, depuis 1995, était utilisé comme petit point d’information et comme poste d’observation pour les gardes nature bénévoles pendant la période de floraison des orchidées de mai et juin.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Programme trinational pour la préservation des vergers et de la biodiversité associée

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Programme trinational pour la préservation des vergers et de la biodiversité associée

Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de conservation des vergers à hautes tiges et de la biodiversité qui lui est associée, notamment l’avifaune et la flore.
La constitution d’un réseau d’échanges de savoir-faire entre les différents spécialistes (arboriculteurs, ornithologues etc.) et acteurs (acteurs fonciers, élus, etc.) devait permettre un réel retour d’expérience et une mise en commun au niveau trinational. A cet effet, des réunions, des chantiers d’entretien et de gestion de biotopes, et des sorties guidées pour le public spécialisé et le grand public ont été organisées.
En outre, les partenaires ont mis en place 3 parcelles sur l’ensemble de la région des Trois Frontières, une surface totale de 2,5 hectares, pour en faire des sites témoins et expérimentaux.
Enfin, suite à une étude de marché réalisée en 2005, le projet a permis de développer, de mettre sur le marché et de promouvoir différents produits issus des vergers à haute-tige.Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de conservation des vergers à hautes tiges et de la biodiversité qui lui est associée, notamment l’avifaune et la flore.
La constitution d’un réseau d’échanges de savoir-faire entre les différents spécialistes (arboriculteurs, ornithologues etc.) et acteurs (acteurs fonciers, élus, etc.) devait permettre un réel retour d’expérience et une mise en commun au niveau trinational. A cet effet, des réunions, des chantiers d’entretien et de gestion de biotopes, et des sorties guidées pour le public spécialisé et le grand public ont été organisées.
En outre, les partenaires ont mis en place 3 parcelles sur l’ensemble de la région des Trois Frontières, une surface totale de 2,5 hectares, pour en faire des sites témoins et expérimentaux.
Enfin, suite à une étude de marché réalisée en 2005, le projet a permis de développer, de mettre sur le marché et de promouvoir différents produits issus des vergers à haute-tige.Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de conservation des vergers à hautes tiges et de la biodiversité qui lui est associée, notamment l’avifaune et la flore.
La constitution d’un réseau d’échanges de savoir-faire entre les différents spécialistes (arboriculteurs, ornithologues etc.) et acteurs (acteurs fonciers, élus, etc.) devait permettre un réel retour d’expérience et une mise en commun au niveau trinational. A cet effet, des réunions, des chantiers d’entretien et de gestion de biotopes, et des sorties guidées pour le public spécialisé et le grand public ont été organisées.
En outre, les partenaires ont mis en place 3 parcelles sur l’ensemble de la région des Trois Frontières, une surface totale de 2,5 hectares, pour en faire des sites témoins et expérimentaux.
Enfin, suite à une étude de marché réalisée en 2005, le projet a permis de développer, de mettre sur le marché et de promouvoir différents produits issus des vergers à haute-tige.Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de conservation des vergers à hautes tiges et de la biodiversité qui lui est associée, notamment l’avifaune et la flore.
La constitution d’un réseau d’échanges de savoir-faire entre les différents spécialistes (arboriculteurs, ornithologues etc.) et acteurs (acteurs fonciers, élus, etc.) devait permettre un réel retour d’expérience et une mise en commun au niveau trinational. A cet effet, des réunions, des chantiers d’entretien et de gestion de biotopes, et des sorties guidées pour le public spécialisé et le grand public ont été organisées.
En outre, les partenaires ont mis en place 3 parcelles sur l’ensemble de la région des Trois Frontières, une surface totale de 2,5 hectares, pour en faire des sites témoins et expérimentaux.
Enfin, suite à une étude de marché réalisée en 2005, le projet a permis de développer, de mettre sur le marché et de promouvoir différents produits issus des vergers à haute-tige.Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de conservation des vergers à hautes tiges et de la biodiversité qui lui est associée, notamment l’avifaune et la flore.
La constitution d’un réseau d’échanges de savoir-faire entre les différents spécialistes (arboriculteurs, ornithologues etc.) et acteurs (acteurs fonciers, élus, etc.) devait permettre un réel retour d’expérience et une mise en commun au niveau trinational. A cet effet, des réunions, des chantiers d’entretien et de gestion de biotopes, et des sorties guidées pour le public spécialisé et le grand public ont été organisées.
En outre, les partenaires ont mis en place 3 parcelles sur l’ensemble de la région des Trois Frontières, une surface totale de 2,5 hectares, pour en faire des sites témoins et expérimentaux.
Enfin, suite à une étude de marché réalisée en 2005, le projet a permis de développer, de mettre sur le marché et de promouvoir différents produits issus des vergers à haute-tige.Le projet consistait à mettre en œuvre un programme de conservation des vergers à hautes tiges et de la biodiversité qui lui est associée, notamment l’avifaune et la flore.
La constitution d’un réseau d’échanges de savoir-faire entre les différents spécialistes (arboriculteurs, ornithologues etc.) et acteurs (acteurs fonciers, élus, etc.) devait permettre un réel retour d’expérience et une mise en commun au niveau trinational. A cet effet, des réunions, des chantiers d’entretien et de gestion de biotopes, et des sorties guidées pour le public spécialisé et le grand public ont été organisées.
En outre, les partenaires ont mis en place 3 parcelles sur l’ensemble de la région des Trois Frontières, une surface totale de 2,5 hectares, pour en faire des sites témoins et expérimentaux.
Enfin, suite à une étude de marché réalisée en 2005, le projet a permis de développer, de mettre sur le marché et de promouvoir différents produits issus des vergers à haute-tige.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Optimisation du rôle de la forêt dans la protection des petits cours d’eau et des zones humides

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Optimisation du rôle de la forêt dans la protection des petits cours d’eau et des zones humides

Le projet avait pour objectif d’étudier les interactions entre gestion forestière et milieux aquatiques dans les forêts de moyenne montagne du bassin rhénan moyen. Il s’agissait également de décrire et d’évaluer de manière transfrontalière la contribution de la forêt à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Les objectifs détaillés étaient les suivants :
– Améliorer la connaissance des milieux aquatiques forestiers et évaluer l’influence de la gestion forestière sur ces milieux,
– Proposer des actions concrètes de restauration et de protection des milieux aquatiques,
– Evaluer d’un point de vue économique le coût des mesures à mettre en œuvre pour une gestion forestière respectueuse de l’eau,
– Sensibiliser et former les gestionnaires, propriétaires et exploitants forestiers.

Les opérations prévues ont directement été animées par une équipe de 16 opérateurs regroupant des scientifiques, des gestionnaires forestiers et des administrateurs.
Outre les échanges et le partage de compétences, ces travaux ont permis de mobiliser un nombre important de gestionnaires forestiers à travers des études de terrain et les formations. La dynamique instaurée pourra se poursuivre grâce aux supports de sensibilisation construits durant le projet.
Les actions prévues se sont notamment concrétisées via une série de chantiers pilotes de restauration de milieux aquatiques. Cette approche a été complétée par une analyse économique qui permet de préciser les coûts liés à une gestion forestière orientée eau.Le projet avait pour objectif d’étudier les interactions entre gestion forestière et milieux aquatiques dans les forêts de moyenne montagne du bassin rhénan moyen. Il s’agissait également de décrire et d’évaluer de manière transfrontalière la contribution de la forêt à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Les objectifs détaillés étaient les suivants :
– Améliorer la connaissance des milieux aquatiques forestiers et évaluer l’influence de la gestion forestière sur ces milieux,
– Proposer des actions concrètes de restauration et de protection des milieux aquatiques,
– Evaluer d’un point de vue économique le coût des mesures à mettre en œuvre pour une gestion forestière respectueuse de l’eau,
– Sensibiliser et former les gestionnaires, propriétaires et exploitants forestiers.

Les opérations prévues ont directement été animées par une équipe de 16 opérateurs regroupant des scientifiques, des gestionnaires forestiers et des administrateurs.
Outre les échanges et le partage de compétences, ces travaux ont permis de mobiliser un nombre important de gestionnaires forestiers à travers des études de terrain et les formations. La dynamique instaurée pourra se poursuivre grâce aux supports de sensibilisation construits durant le projet.
Les actions prévues se sont notamment concrétisées via une série de chantiers pilotes de restauration de milieux aquatiques. Cette approche a été complétée par une analyse économique qui permet de préciser les coûts liés à une gestion forestière orientée eau.Le projet avait pour objectif d’étudier les interactions entre gestion forestière et milieux aquatiques dans les forêts de moyenne montagne du bassin rhénan moyen. Il s’agissait également de décrire et d’évaluer de manière transfrontalière la contribution de la forêt à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Les objectifs détaillés étaient les suivants :
– Améliorer la connaissance des milieux aquatiques forestiers et évaluer l’influence de la gestion forestière sur ces milieux,
– Proposer des actions concrètes de restauration et de protection des milieux aquatiques,
– Evaluer d’un point de vue économique le coût des mesures à mettre en œuvre pour une gestion forestière respectueuse de l’eau,
– Sensibiliser et former les gestionnaires, propriétaires et exploitants forestiers.

Les opérations prévues ont directement été animées par une équipe de 16 opérateurs regroupant des scientifiques, des gestionnaires forestiers et des administrateurs.
Outre les échanges et le partage de compétences, ces travaux ont permis de mobiliser un nombre important de gestionnaires forestiers à travers des études de terrain et les formations. La dynamique instaurée pourra se poursuivre grâce aux supports de sensibilisation construits durant le projet.
Les actions prévues se sont notamment concrétisées via une série de chantiers pilotes de restauration de milieux aquatiques. Cette approche a été complétée par une analyse économique qui permet de préciser les coûts liés à une gestion forestière orientée eau.Le projet avait pour objectif d’étudier les interactions entre gestion forestière et milieux aquatiques dans les forêts de moyenne montagne du bassin rhénan moyen. Il s’agissait également de décrire et d’évaluer de manière transfrontalière la contribution de la forêt à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Les objectifs détaillés étaient les suivants :
– Améliorer la connaissance des milieux aquatiques forestiers et évaluer l’influence de la gestion forestière sur ces milieux,
– Proposer des actions concrètes de restauration et de protection des milieux aquatiques,
– Evaluer d’un point de vue économique le coût des mesures à mettre en œuvre pour une gestion forestière respectueuse de l’eau,
– Sensibiliser et former les gestionnaires, propriétaires et exploitants forestiers.

Les opérations prévues ont directement été animées par une équipe de 16 opérateurs regroupant des scientifiques, des gestionnaires forestiers et des administrateurs.
Outre les échanges et le partage de compétences, ces travaux ont permis de mobiliser un nombre important de gestionnaires forestiers à travers des études de terrain et les formations. La dynamique instaurée pourra se poursuivre grâce aux supports de sensibilisation construits durant le projet.
Les actions prévues se sont notamment concrétisées via une série de chantiers pilotes de restauration de milieux aquatiques. Cette approche a été complétée par une analyse économique qui permet de préciser les coûts liés à une gestion forestière orientée eau.Le projet avait pour objectif d’étudier les interactions entre gestion forestière et milieux aquatiques dans les forêts de moyenne montagne du bassin rhénan moyen. Il s’agissait également de décrire et d’évaluer de manière transfrontalière la contribution de la forêt à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Les objectifs détaillés étaient les suivants :
– Améliorer la connaissance des milieux aquatiques forestiers et évaluer l’influence de la gestion forestière sur ces milieux,
– Proposer des actions concrètes de restauration et de protection des milieux aquatiques,
– Evaluer d’un point de vue économique le coût des mesures à mettre en œuvre pour une gestion forestière respectueuse de l’eau,
– Sensibiliser et former les gestionnaires, propriétaires et exploitants forestiers.

Les opérations prévues ont directement été animées par une équipe de 16 opérateurs regroupant des scientifiques, des gestionnaires forestiers et des administrateurs.
Outre les échanges et le partage de compétences, ces travaux ont permis de mobiliser un nombre important de gestionnaires forestiers à travers des études de terrain et les formations. La dynamique instaurée pourra se poursuivre grâce aux supports de sensibilisation construits durant le projet.
Les actions prévues se sont notamment concrétisées via une série de chantiers pilotes de restauration de milieux aquatiques. Cette approche a été complétée par une analyse économique qui permet de préciser les coûts liés à une gestion forestière orientée eau.Le projet avait pour objectif d’étudier les interactions entre gestion forestière et milieux aquatiques dans les forêts de moyenne montagne du bassin rhénan moyen. Il s’agissait également de décrire et d’évaluer de manière transfrontalière la contribution de la forêt à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Les objectifs détaillés étaient les suivants :
– Améliorer la connaissance des milieux aquatiques forestiers et évaluer l’influence de la gestion forestière sur ces milieux,
– Proposer des actions concrètes de restauration et de protection des milieux aquatiques,
– Evaluer d’un point de vue économique le coût des mesures à mettre en œuvre pour une gestion forestière respectueuse de l’eau,
– Sensibiliser et former les gestionnaires, propriétaires et exploitants forestiers.

Les opérations prévues ont directement été animées par une équipe de 16 opérateurs regroupant des scientifiques, des gestionnaires forestiers et des administrateurs.
Outre les échanges et le partage de compétences, ces travaux ont permis de mobiliser un nombre important de gestionnaires forestiers à travers des études de terrain et les formations. La dynamique instaurée pourra se poursuivre grâce aux supports de sensibilisation construits durant le projet.
Les actions prévues se sont notamment concrétisées via une série de chantiers pilotes de restauration de milieux aquatiques. Cette approche a été complétée par une analyse économique qui permet de préciser les coûts liés à une gestion forestière orientée eau.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Revitalisation du Taubergiessen – Le vieux Rhin avec une nouvelle dynamique

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Revitalisation du Taubergiessen – Le vieux Rhin avec une nouvelle dynamique

L’objectif de ce projet a été l’amélioration écologique de la plaine alluviale du Rhin à l’intérieur de la réserve naturelle du Taubergiessen.
Compte tenu des conditions aux limites actuelles, la dynamique avec des battements de niveaux d’eau est à restaurer, les giessens à réhabiliter et le lit du cours d’eau « Taubergiessen » à remodeler. L’objectif est de parvenir à une amélioration de la circulation de l’eau.
Des animaux nécessitant de vastes habitats profiteront de ces impacts sur une grande superficie en plus des mesures déjà réalisées sur l’Île de Rhinau.
Dans le but de réaliser les objectifs fixés, le projet s’est doté d’un comité de pilotage efficace qui a défini la planification des constructions et étudié leurs impacts.
La coopération interdisciplinaire et transfrontalière a conduit à un transfert de compétences massif entre les citoyens, les organisations non gouvernementales et les administrations des deux côtés du Rhin.
Les objectifs écologiques du projet ont été atteints par différents biais :
– Abaissement des digues et des rives du Leopoldskanal et du Rhin.
– Elimination de traverses et amélioration de la praticabilité
– Réhabilitation de Giessens
– Dynamisation des conditions d’écoulements
Les milieux créés offrent désormais un fort potentiel en particulier pour les espèces intéressantes pour le suivi écologique.
Lors de différentes visites il a été possible d’observer à nouveau des espèces en danger.
Les cours d’eau situés dans la zone de la plaine alluviale sont à nouveau liés à la dynamique des fleuves et rivières, ce qui a amélioré la qualité de l’eau.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Education à l’environnement sans frontières

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Education à l’environnement sans frontières

Le projet visait la mise en place d’une stratégie de coopération transfrontalière en matière d’éducation à l´environnement et au développement durable, basée sur la réalisation de 2 structures d’information et d’éducation : la Waldhaus de Freiburg et l’Observatoire de la nature de Colmar.
Les mesures prévues dans le cadre du projet étaient conditionnées à la construction de deux centres décentralisés de formation et d’information, qui devaient aussi servir de modèle de construction durable et écologique.
Alors que le Waldhaus a pu ouvrir ses portes en Septembre 2008, l’observatoire de la Nature quant à lui, a connu un retard de construction de plus de 6 mois, et n’a été terminé qu’au 2nd semestre 2009 soit après la fin de la période de cofinancement INTERREG.
De ce fait, certaines actions n’ont pu être réalisées ou l’ont été seulement pour la structure de Freiburg.
Les partenaires ont néanmoins mis en place les actions suivantes :
– Concours scolaire « La biodiversité de la forêt ».
– Jeux transfrontaliers forestiers
– Livret « Les mots de l’environnement en images »
– Séminaires
– Sentiers thématiques
– Brochure d’information des sentiers
– Flyer sentiers thématiques Stadtwald-Arboretum.
– Parcours écotouristique à Colmar


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Schéma paysager transfrontalier Marckolsheim-Sasbach

Publié par Adipso le lundi 13 juillet 2026

Schéma paysager transfrontalier Marckolsheim-Sasbach

Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.Le territoire commun des deux secteurs voisins de Marckolsheim (F) et Sasbach (D) devait faire l’objet d’une valorisation écologique et paysagère de l’environnement, avec renforcement du tissu économique. Une étude de faisabilité devait servir à établir des propositions de mise en œuvre sur la base de jonction et de l’intégration des impératifs, liés à la protection de la nature et de l’environnement, à la promotion d’une agriculture et d’une sylviculture à vocation écologique durable, et à la promotion du tourisme. Cette étude devait permettre d’évaluer la faisabilité d’un « Centre de Rencontre et d’Animation Transfrontalier du Rhin Supérieur » comme facteur du développement touristique et paysager.
Il y a eu au total 16 réunions du comité de pilotage, 6 documents intermédiaires réalisés par le bureau d’étude (brochure touristique, site Internet sentier découverte de l’île du Rhin… ) et 8 articles de presse ont paru ( Badische Zeitung, bulletin intercommunal de la CCME… ). Il y a également de nombreux projets en cours dans le domaine du tourisme (ex : Création de structures d’hébergement touristique), de l’environnement (ex : création de bandes, liaisons, zones vertes), du transport (développement d’un réseau de transport public), et de la coopération transfrontalière (ex : échanges entre jeunes et associations).
Les résultats sont allés au-delà des espérances prévues puisqu’un réel partenariat a été développé et pérennisé.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter