Construire ensemble une économie circulaire forte et connectée, au cœur du Rhin supérieur

Construire ensemble une économie circulaire forte et connectée, au cœur du Rhin supérieur

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Construire ensemble une économie circulaire forte et connectée, au cœur du Rhin supérieur

Face à l’urgence climatique et à la surconsommation des ressources, les entreprises du Rhin supérieur manquent encore de repères, de réseaux et de compétences pour adopter l’économie circulaire. « Circular Synergies » propose d’y remédier en misant sur la coopération transfrontalière.

Le projet analysera les potentiels d’action dans les secteurs clés, co-construira des solutions avec douze entreprises via des « Solution Circles », soutiendra des start-ups circulaires et organisera des événements de formation et de sensibilisation. « Circular Synergies » favorisera ainsi la montée en compétence collective et le transfert de savoirs en connectant recherche et économie, pour ancrer des modèles circulaires viables.

A long terme et grâce à ces actions, les entreprises du Rhin supérieur doivent gagner en autonomie, créer des emplois plus durables et être mieux outillées pour réduire leur empreinte carbone. Des bases solides pour un territoire plus compétitif et résilient face aux enjeux environnementaux auront été posées.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Conférence de lancement KTUR²

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Projets

Conférence de lancement KTUR²

A l’occasion du congrès 360 Grand Est, le projet KTUR² tient une session sous le titre « Boostez votre compétitivité avec les talents, technologies et innovations universitaires du Rhin supérieur« , session qui marquera le lancement officiel du projet.

Le programme est disponible ici, sur le site internet du congrès.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Lancement du projet UpQuantVal

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Projets

Lancement du projet UpQuantVal

Le projet UpQuantVal organise son évènement de lancement le 3 mars prochain à Strasbourg, dans le cadre de la Quantum Week du Centre européen des Sciences quantiques.

Pour le programme complet de l’évènement et l’inscription, consultez le site internet du CESQ.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Vallée Quantique du Rhin supérieur

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Vallée Quantique du Rhin supérieur

Les sciences quantiques connaissent actuellement une apogée et les acteurs de la région du Rhin supérieur y jouent un rôle décisif. Dans les domaines de la recherche, de la formation et de l’innovation, il existe dans la région du Rhin supérieur une expertise unique qui, malgré la proximité géographique, ne peut toutefois pas être pleinement exploitée à l’heure actuelle en raison de directives locales et de cadres administratifs hétérogènes, rendant difficile une coopération transfrontalière structurée.

En créant un écosystème intégré et durable dans les domaines de l’éducation, de la recherche, des infrastructures spécialisées, du savoir-faire technologique et du transfert de connaissances, le projet UpQuantVal entend contribuer à surmonter ces difficultés. Les acteurs des organisations de recherche et d’innovation, le secteur privé, les autorités régionales et les décideurs de l’espace transfrontalier doivent mettre en place une coopération plus efficace, durable et étroite grâce à des stratégies à long terme. Les résultats de ce travail seront collectés et consignés et pourront, à terme, servir de modèle pour de futures coopérations européennes dans le domaine de la physique quantique.

La mise en place ultérieure d’un réseau structuré permettra aux acteurs économiques de la région du Rhin supérieur de bénéficier de l’accès à un large éventail de connaissances spécialisées mises à disposition par les partenaires universitaires et de recherche. Des activités de formation transfrontalières communes sont également organisées à cet effet.

Enfin, des stratégies de communication communes assureront la stabilisation d’un échange durable entre les différents acteurs. Le renforcement de la coopération transfrontalière et les nouvelles impulsions données aideront à présenter le Rhin supérieur comme une région d’innovation compétitive et attractive en Europe et permettront à la fois un réseau d’innovation actif et une croissance des compétences et de la main-d’œuvre ainsi que la création de nouveaux emplois.

 

 


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Booster l’innovation à l’échelle trinationale

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Booster l’innovation à l’échelle trinationale

Dans le but de créer une réalité de travail et de vie de qualité pour les habitants du Rhin Supérieur, le projet KTUR² a pour objectif de renforcer la compétitivité des entreprises et de transformer la Région métropolitaine trinationale du Rhin supérieur en un hub d’innovation transfrontalier de renommée internationale. Une plus grande mise en réseau entre les acteurs scientifiques, économiques, politiques et de la société civile ainsi qu’une coopération transfrontalière accrue entre les acteurs des trois pays doivent soutenir la force d’innovation de la région. Pour ce faire, il est prévu d’améliorer l’accès aux infrastructures de recherche et de mettre en place de nouveaux programmes de formation et de soutien pour les start-ups et les entreprises dans le cadre d’un programme en plusieurs étapes.

La première étape du projet consistera à identifier les méthodes communes existantes et nouvelles pour la coopération transfrontalière. Ce premier pas sera suivi par la planification et la réalisation d’offres de formation communes et l’identification des besoins de financement avec l’élaboration d’une feuille de route pour la création d’un fonds d’innovation trinational.

Le résultat final sera le développement d’instruments et de procédures pour le transfert transfrontalier de technologies et de connaissances, de nouveaux contenus pour la plateforme InnovationX ainsi que des stratégies de communication communes.


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Une technologie innovante pour un diagnostic rapide et fiable des maladies infectieuses

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Une technologie innovante pour un diagnostic rapide et fiable des maladies infectieuses

Objectifs du projet

Certaines maladies infectieuses, comme la borréliose de Lyme se répandent à un rythme alarmant, en partie à cause du réchauffement climatique. Pour l’instant, le diagnostic repose surtout sur des tests effectués dans des laboratoires médicaux, qui sont souvent coûteux et longs. Cela peut retarder la mise en place d’un traitement efficace et entraîner des complications.

Le projet VarioPore développe une méthode de diagnostic plus rapide et plus fiable : la détection électrique de molécules via des nanopores (des trous minuscules, mille fois plus fins qu’un cheveu). Il s’agit de percer une membrane traversée par un courant électrique à l’aide d’un nanopore. Lorsqu’une molécule traverse le nanopore, le courant électrique varie en fonction de sa taille et de sa forme. Cette variation constituera une sorte de « signature », qui rendra possible d’identifier quelle molécule a traversé le nanopore, grâce à une base de données.

 

Point d’étape

Le projet VarioPore a franchi d’importantes étapes vers la mise au point d’un dispositif de diagnostic rapide, fiable et réutilisable, destiné à détecter des maladies infectieuses comme la borréliose.

Les partenaires du consortium y unissent leurs savoir-faire complémentaires : la Hochschule Furtwangen a fabriqué des membranes ultra-fines percées au laser, la Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW) y a imprimé un nanopore en 3D, et l’Université de Haute-Alsace a développé une technologie à mémoire de forme pour ajuster la taille des pores. Lorsqu’une molécule traverse le nanopore, elle modifie un courant électrique : cette variation servira à l’identifier. L’Institut de médecine de précision (IPM) de la Hochschule Furtwangen a évalué l’intégration des composants dans un système utilisable en conditions réelles.

Les premiers prototypes sont désormais entre les mains des partenaires médicaux et industriels pour tests et perfectionnement.

 

Dernière mise à jour le 27/10/2025

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Transformer en ressource la chaleur inexploitée produite par les data centers

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Transformer en ressource la chaleur inexploitée produite par les data centers

Développement d’un échangeur de chaleur diphasique en circuit fermé basé sur le principe du thermosiphon utilisant des fluides respectueux de l’environnement pour la récupération d’énergie thermique

 A l’heure où le réchauffement climatique est une préoccupation majeure, la quête d’énergies respectueuses de l’environnement est devenue impérative. Afin de réduire la dépendance aux énergies non renouvelables, une ressource potentielle précieuse, encore peu connue du grand public, reste à exploiter : la “chaleur fatale”. On désigne ainsi la chaleur émise par un procédé dont elle n’est pas la finalité. Par exemple, les data centers génèrent une chaleur importante en raison de l’activité des serveurs. Celle-ci est souvent considérée comme problématique car elle nécessite un refroidissement des infrastructures, alors qu’elle représente paradoxalement une opportunité.

Le laboratoire ICube de l’Université de Strasbourg et du CNRS développe avec ses partenaires une technologie innovante qui permettra de récupérer cette chaleur fatale. Un échangeur de chaleur sera placé en contact direct avec le système à refroidir : dans le cas d’un serveur de data center, il s’agit du processeur. L’échangeur est un circuit fermé vertical, qui contient un fluide. Initialement, ce fluide est plus froid que le processeur. Sous l’effet de la chaleur qui lui est transférée, le fluide devient moins dense, monte, dissipe sa chaleur et redescend plus froid sous l’effet de la gravité. Le cycle s’auto-entretient tant que le système à refroidir demeure plus chaud que le fluide. Ce système de circulation des fluides basé sur des différences de température s’appelle un thermosiphon. Il présente l’avantage d’être très efficace, car il ne nécessite pas de pompe et est capable de se réguler par lui-même (il ne contient pas d’électronique). De plus, alors que les solutions actuelles de refroidissement utilisent souvent des fluides qui s’avèrent être des polluants, l’échangeur aura recours à un fluide respectueux de l’environnement.

Plusieurs agglomérations de part et d’autre du Rhin mènent des projets innovants pour récupérer et réutiliser la chaleur  fatale des industries. A terme, l’utilisation de l’échangeur de chaleur pourrait être généralisée dans tout le bassin du Rhin Supérieur. L’énergie thermique récupérée grâce à ce dispositif pourrait être utilisée pour le chauffage urbain, le chauffage domestique ou le pré-chauffage de l’eau chaude sanitaire. En exploitant les émissions de chaleur jusqu’alors perdues, cette approche représente une avancée majeure vers des pratiques énergétiques plus durables.

 


Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Un bandage intelligent pour révolutionner la fabrication des orthèses

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Un bandage intelligent pour révolutionner la fabrication des orthèses

Objectifs du projet

Dans la région du Rhin supérieur, où les coopérations médicales et technologiques transfrontalières sont nombreuses, HelpMeWalk s’inscrit dans une dynamique d’innovation en santé.
Diverses pathologies nécessitent le port d’une orthèse, dispositif médical destiné à compenser un trouble musculo-squelettique. Ces appareillages partagent un défi commun : leur adaptation précise à l’anatomie du patient. Aujourd’hui, elle repose sur un moulage en plâtre, une méthode longue, parfois imprécise et contraignante.

HelpMeWalk propose une alternative numérique : des bandages souples munis de capteurs mesurent un champ magnétique généré par une plaque métallique. Les données, traitées par un algorithme d’intelligence artificielle, permettent de produire un modèle 3D fidèle de la cheville, exploitable pour l’impression d’une orthèse sur mesure.

Le projet promet un gain de temps, de précision et de confort pour les patients comme pour les soignants.

 

Point d’étape

À mi-parcours, le projet HelpMeWalk avance concrètement vers son objectif : simplifier et fiabiliser la fabrication d’orthèses de cheville sur mesure, grâce à l’engagement des partenaires tout au long de la chaine de développement et de test des composants du système. L’Université de Furtwangen évalue la robustesse des capteurs et met au point leur encapsulation dans une résine protectrice. La FHNW adapte la forme des cartes électroniques aux contraintes anatomiques de la cheville. À Strasbourg, un algorithme d’intelligence artificielle est affiné pour localiser chaque capteur à partir des mesures magnétiques. Le nuage de points obtenu est ensuite converti en modèle 3D par l’Université de Kaiserslautern.

D’ici la fin du projet, une démonstration complète est prévue, avec modélisation, impression et orthèse portée. Elle permettra de valider une solution plus rapide, plus précise et plus accessible pour les professionnels de santé.

 

Dernière mise à jour le 27/10/2025

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Authentification simplifiée et sécurisée pour un usage facilité des plateformes en ligne dédiées à la mobilité

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Authentification simplifiée et sécurisée pour un usage facilité des plateformes en ligne dédiées à la mobilité

Objectifs du projet

Dans la région du Rhin supérieur, les services de transport sont nombreux, mais leur usage reste complexe : chaque opérateur dispose de sa propre plateforme ou application pour acheter des billets, ce qui oblige les voyageurs à créer un compte distinct et à s’identifier à chaque service.

Le projet aura.ai vise à faciliter l’accès aux services de transport transfrontaliers grâce à une authentification automatique et continue, qui protège la vie privée et garantit un haut niveau de sécurité. Parmi ses mesures phares : la reconnaissance des habitudes de mobilité, l’analyse des interactions avec l’appareil mobile, une gestion sécurisée des données et une solution multilingue.

Reposant sur l’intelligence artificielle, cette solution facilitera l’identification, contribuera à prévenir les usages frauduleux et renforcera l’attractivité des transports publics transfrontaliers en simplifiant le passage d’un mode à l’autre.

Point d’étape

A l’issue de la première année du projet, la technologie développée par aura.ai est entrée en phase de test. Après son intégration dans l’application de mobilité du district de Karlsruhe regiomove, des essais en conditions réelles ont été menés auprès des étudiants de la Hochschule Karlsruhe. Ces résultats ont ensuité été évalués afin d’atteindre un niveau de maturité qui permettra à long terme une utilisation dans regiomove et au-delà.

Les partenaires ont accompli plusieurs avancées grâce à leurs expertises complémentaires : la Hochschule Karlsruhe a développé l’authentification continue ; l’Université de Haute-Alsace a renforcé la sécurité des modèles d’IA et analysé l’acceptation par les usagers ; la Fachhochschule Nordwestschweiz s’est concentrée sur les protocoles d’authentification et leur adoption par les entreprises de transport.

Les résultats de ces travaux guideront les choix techniques et les perspectives de déploiement à grande échelle.

Dernière mise à jour le 13/01/2026

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Innovation pour le traitement de l’épilepsie chez les personnes souffrant de déficience intellectuelle

Publié par SchwoobAline le lundi 6 avril 2026

Innovation pour le traitement de l’épilepsie chez les personnes souffrant de déficience intellectuelle

L’épilepsie est un trouble neurologique qui affecte près de 1% de la population générale, et environ 25 % des personnes souffrant de déficience intellectuelle. Son traitement repose généralement sur la prise de médicaments antiépileptiques, qui servent à réguler l’activité électrique du cerveau pour éviter le déclenchement de nouvelles crises d’épilepsie, ou pour en atténuer les symptômes. Cependant, dans un tiers des cas, le traitement est inefficace. L’épilepsie dite pharmacorésistante (résistante aux médicaments) est encore plus fréquente chez les personnes avec déficience intellectuelle et concerne deux tiers des patients.

Pour ces derniers, un espoir se dessine grâce à une thérapie innovante : la neurostimulation. Elle nécessite l’implantation sous la clavicule d’un appareil semblable à un “pacemaker”, qui va délivrer des impulsions électriques dans des zones précises sous le cuir chevelu. Les études révèlent que cette stimulation électrique parvient à réduire de plus de la moitié le nombre de crises épileptiques par mois.

Le laboratoire ICube (Université de Strasbourg et CNRS) et ses partenaires souhaitent rendre cette technique encore plus performante, en développant des systèmes de stimulation cérébrale personnalisée guidés par l’imagerie (IRM et électroencéphalogramme), afin d’offrir aux patients des traitements sur mesure.

Le projet IMAGINE-STIM constitue un premier pas vers un projet médical et social de grande envergure. Il vise à créer des synergies entre des centres d’excellence spécialisés dans le traitement de l’épilepsie et dans l’imagerie pour établir un réseau de soins transfrontalier, dans le but de dispenser des traitements personnalisés plus efficaces et peu invasifs à une population vulnérable, souffrant à la fois d’épilepsie et de déficience intellectuelle. Le transfert de connaissances a également vocation à s’étendre aux associations de patients et d’aidants, grâce à la mise en place d’un vidéo-forum, afin d’offrir une meilleure compréhension de ces nouvelles avancées thérapeutiques.

 


Retour au blog Partager : Facebook Twitter