Conservation par le pâturage extensif des espèces et des habitats menacés dans la zone Ramsar du Rhin supérieur
Conservation par le pâturage extensif des espèces et des habitats menacés dans la zone Ramsar du Rhin supérieur
Publié par SchwoobAline le lundi 27 avril 2026

Les objectifs du projet
Depuis les années 1960, la biodiversité décline fortement, y compris dans la zone RAMSAR du Rhin supérieur. Les milieux ouverts et semi-ouverts, riches en espèces animales, végétales et fongiques, sont menacés. Autrefois entretenus naturellement par les crues du Rhin ou le pâturage, ils ne subsistent aujourd’hui que grâce à des techniques mécaniques, peu durables et peu respectueuses de l’environnement. Le projet Biodiv’pâture, porté par des associations naturalistes alsaciennes et badoises, a pour objectif de mieux comprendre les effets du pâturage extensif avec des herbivores rustiques sur ces milieux fragiles. Il s’agit d’identifier les meilleures conditions de mise en œuvre : espèces animales adaptées, densités, pratiques de gestion, coûts, débouchés économiques et exigences réglementaires. Le but est de développer des solutions concrètes conciliant restauration écologique, gestion durable et viabilité économique à long terme.
Point d’étape
Lancé pour tester et adapter le pâturage extensif comme levier de restauration des milieux ouverts, Biodiv’pâture a amorcé le croisement des savoirs et la mise en situation concrète.
Les équipes françaises et allemandes mènent un travail de recherche sur les potentialités écologiques et économiques de l’écopâturage. Elles analysent des sites gérés par pâturage ou mécanisation dans le Rhin supérieur et d’autres régions européennes, selon une méthodologie harmonisée. Un recueil d’études et d’expériences est en cours d’élaboration. En parallèle, 11 vaches Highland Cattle pâturent en semi-liberté sur un site expérimental, fournissant des données concrètes. Ces éléments permettront d’identifier des sites pilotes adaptés à l’écopâturage.
L’objectif est désormais de traduire ces enseignements en outils opérationnels pour les gestionnaires de milieux naturels, les éleveurs et les collectivités impliquées.
Page mise à jour le 16.04.2026
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Une ville pro-active sans biocides
Publié par Anne-Sophie Mayer le lundi 27 avril 2026

ReactiveCity vise à développer et déployer une stratégie multi-acteurs de réduction et de sortie des émissions des biocides les plus nocifs pour une ville « perméable », approche permettant de réduire les infrastructures de collectes et de traitements des eaux pluviales et de soutenir les besoins croissants en eau d’une végétalisation des zones urbaines. Le projet est conçu pour générer, partager et pérenniser des résultats opérationnels et transférables à l’échelle des territoires urbains du Rhin supérieur souhaitant intégrer la réduction des biocides dans leur plan d’adaptation du dérèglement climatique.
Cette idée de projet fait suite au projet « NAVEBGO » qui s’est terminé fin septembre 2022. Le précédent projet a permis de rendre visible la problématique méconnue des biocides de façades, contribuant à réinterroger la conception de villes perméables. Ce nouveau projet va plus loin sur cette thématique en élargissant la problématique aux différentes sources de biocides et à l’ensemble des compartiments environnementaux et acteurs clés.
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Autoconsommation et Stockage Intelligents pour une Meilleure UTilisation de l’Energie
Publié par SchwoobAline le lundi 27 avril 2026

La sécurité énergétique est une préoccupation majeure en Europe depuis la guerre en Ukraine. Les ménages ont ainsi été appelés à réduire leur consommation d’énergie et à mieux utiliser les énergies renouvelables. L’Université de Haute-Alsace travaille depuis plusieurs années avec ses partenaires allemands et suisses, pour optimiser les énergies renouvelables dans le bassin de vie transfrontalier. Cette optimisation est encore plus nécessaire dans le contexte actuel.
Ainsi, pour permettre aux habitants du Rhin supérieur de mieux consommer l’énergie sans perdre en confort, les chercheurs et ingénieurs du projet AsimutE vont tenter d’apporter des solutions intelligentes pour réduire les consommations et optimiser le stockage de l’énergie, tout en impliquant les utilisateurs finaux. Ces travaux se baseront notamment sur des études sociologiques, juridiques et des résultats scientifiques et techniques obtenus notamment dans le cadre des projets précédents Vehicle et ACA-Modes.
A partir d’enquêtes qualitatives et quantitatives auprès de panels représentatifs de ménages, le groupe de projet souhaite collecter des données pour notamment documenter certains comportements de consommation. Ces enquêtes serviront aussi à identifier les attentes des ménages vis-à-vis des technologies d’autoconsommation. Enfin, grâce à ces données, un outil de concertation entre les citoyens et les pouvoirs publics sera conçu en fin de projet. Celui-ci visera à co-construire des stratégies de sobriété énergétique mieux acceptées par les habitants.
En parallèle, les partenaires du projet prévoient de développer de nombreuses solutions techniques pour répondre à ces défis, comme le développement d’une intelligence artificielle pour la gestion en autoconsommation d’une pompe à chaleur ou encore la valorisation des batteries des véhicules électriques en fin de vie pour le stockage de l’énergie dit « stationnaire ».
La coopération transfrontalière et interdisciplinaire très riche au sein de ce projet permettra de créer un cadre pour l’harmonisation des pratiques de sobriété énergétique dans le Rhin supérieur, pour ainsi contribuer à une réduction significative de l’empreinte carbone du territoire.
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Climate Resilience and Adaptation for Upper RhiNE ports
Publié par SchwoobAline le lundi 27 avril 2026

Objectifs du projet
Le projet CRANE vise à renforcer la résilience des ports face au changement climatique. L’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes perturbe de plus en plus le transport fluvial et terrestre, mettant en danger les infrastructures, équipements et le personnel.
Sept ports du Rhin supérieur (Mannheim, Ludwigshafen, Karlsruhe, Strasbourg, Kehl, Mulhouse et Bâle) s’associent avec deux instituts de recherche appliquée (Fraunhofer IAIS et Cerema) pour identifier et évaluer les risques climatiques spécifiques de leurs activités.
Les premières phases du projet doivent permettre d’identifier les vulnérabilités et d’anticiper les impacts futurs liés au changement climatique. Dans la seconde moitié du projet, les partenaires travaillent sur des mesures d’adaptation pour atténuer les risques et garantir la continuité des activités portuaires. Un catalogue de solutions est élaboré, permettant à chaque port de sélectionner les options et les plus pertinentes et de concevoir des trajectoires d’adaptation pour adresser différents niveaux de risque.
Cette adaptation évolutive offrira aux ports une capacité d’ajustement agile, essentielle dans un contexte climatique en constante mutation.
Point d’étape
CRANE progresse activement grâce à des ateliers impliquant activement le personnel des ports partenaires. Ces sessions sont essentielles non seulement pour croiser les regards entre les différents sites portuaires, mais aussi pour sensibiliser et mobiliser les équipes portuaires face aux enjeux climatiques.
La participation du personnel permet d’intégrer directement leurs connaissances pratiques et de mieux comprendre les impacts spécifiques du changement climatique sur chaque port.
À ce jour, 8 ateliers ont déjà eu lieu, favorisant des échanges riches et constructifs entre les ports. Parallèlement, les études sur les risques climatiques et les mesures d’adaptation sont en cours d’élaboration, les résultats seront publiés à la fin du projet.
Le projet s’adresse également aux acteurs des écosystèmes portuaires du Rhin supérieur qui sont associés au projet dans le cadre d’un conseil consultatif. Cette instance réunit une fois par an l’ensemble des partenaires, les gestionnaires d’infrastructures de transport, les collectivités territoriales et institutionnels ainsi que des experts en matière d’adaptation au changement climatique.
Dernière mise à jour le 03/11/2025
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GRoundwater EvoluTions and resilience of Associated biodiversity – Upper Rhine
Publié par Anne-Sophie Mayer le lundi 27 avril 2026

Apporter des connaissances clefs sur l’impact du changement climatique sur l’aquifère rhénan aux acteurs de l’eau et de l’environnement, aux décideurs et aux usagers du Rhin supérieur
La nappe de l’aquifère rhénan est une ressource en eau souterraine très importante (65 à 80 milliards de m3). Elle est essentielle notamment pour l’alimentation en eau potable et pour la richesse de la biodiversité des écosystèmes associés. Les effets du changement climatique sur le niveau de la nappe sont divers et l’évaluation de leurs effets constituent un défi scientifique.
Les partenaires du projet GRETA veulent contribuer à relever ce défi en faisant avancer la recherche scientifique (notamment au moyen de l’intelligence artificielle), et ainsi apporter des éléments d’aide à la décision à décliner pour et par les acteurs locaux du territoire.
Pour y parvenir, l’équipe du projet GRETA développera un ensemble d’outils de modélisation hydrodynamique nécessaire à la mise en place d’une gestion quantitative de l’aquifère rhénan, et apportera une connaissance sur les liens entre la nappe et les écosystèmes, avec une évaluation de leur vulnérabilité sous climat actuel et futur.
Tout d’abord, on caractérisera l’évolution des nappes via des méthodes classiques, mais aussi plus innovantes (intelligence artificielle). Par ailleurs, on développera des outils de modélisation pour appréhender de manière complémentaire les ressources en eau souterraine selon l’échelle (spatiales, temporelle), et permettre des simulations de l’évolution de ces ressources sous l’influence du changement climatique, en particulier en période de sécheresse. Enfin, les liens entre la nappe et les écosystèmes seront évalués à l’échelle du Rhin supérieur. Le croisement avec les résultats des parties précédentes permettra d’apporter un éclairage sur la vulnérabilité de la biodiversité de ce territoire.
A l’issue du projet GRETA, les outils développés pour appréhender la ressource en eau et la biodiversité, en intégrant le changement climatique, seront valorisés et partagés, à travers des publications scientifiques et des supports de présentation à destination du grand public. Le système de modélisation à l’échelle du Rhin supérieur sera notamment validé par la LOGAR (Liaison Opérationnelle pour la Gestion de l’Aquifère Rhénan) et pourra être décliné localement.
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Enseignement Supérieur Technique Trinational
Publié par Anne-Sophie Mayer le lundi 27 avril 2026

Objectifs du projet
TRinTEd vise à faciliter la collaboration transfrontalière entre étudiants des trois pays du Rhin supérieur en les sensibilisant aux opportunités professionnelles de leurs voisins et en les formant à des compétences interculturelles.
Le projet veut éliminer les barrières perçues entre les pays, afin que les étudiants considèrent cette région comme un espace sans frontières. À travers des séjours, des formations dans des domaines tels que la mécatronique, l’IA et le développement durable, les participants développeront des solutions au sein de groupes tri-nationaux. Ils se familiariseront avec les structures d’entreprises, le management interculturel, la culture de travail du voici, le transfert de compétence et la propriété intellectuelle.
À l’issue du projet, plus de 400 étudiants auront acquis des compétences pratiques et interculturelles, et seront mieux préparés à saisir des opportunités professionnelles dans les trois pays.
Point d’étape
À mi-parcours de sa mise en œuvre, TRinTEd affiche d’importants progrès à travers plusieurs initiatives clés. Parmi celles-ci, le concours de mécatronique, projet phare qui se déroule sur six mois et inclut des rencontres régulières ainsi que des sessions de workshops. En juin 2025, les étudiants ont présenté leurs projets sous forme de pitch devant un jury d’entreprises à Europa-Park, lieu inspirant pour la mécatronique.
L’école d’été « Die Brücke » offre aux étudiants l’opportunité d’améliorer leurs compétences linguistiques tout en travaillant sur des projets de développement durable. En parallèle, les « Kurzprojekte » permettent de nombreuses collaborations sur des thématiques variées. Par exemple, NQT, l’Apec et Arte Campus ont animé un workshop axé sur la recherche d’emploi et les spécificités du recrutement à l’échelle transfrontalière.
Dernière mise à jour le 04/11/2025
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Tandems école/entreprise transfrontaliers
Publié par Anne-Sophie Mayer le lundi 27 avril 2026

Objectifs du projet
OrienTEE offre aux jeunes du Rhin supérieur l’opportunité de découvrir le monde professionnel à travers des projets d’orientation concrets, fondés sur des coopérations transfrontalières entre écoles et entreprises. La méconnaissance des secteurs économiques, des besoins en compétences et des métiers reste en effet un frein à un choix d’orientation éclairé, tant en France, en Allemagne qu’en Suisse.
OrienTEE déploie un concept innovant : des tandems franco-allemands ou suisses d’établissements scolaires collaborent pendant une année scolaire autour de projets concrets, réalisés pour et avec une entreprise, dans des conditions proches du réel.
Ce dispositif facilite l’insertion professionnelle des jeunes en les aidant à comprendre les attentes du marché du travail, à développer des compétences transversales (gestion de projet, communication, interculturalité) et à saisir les opportunités d’un marché de l’emploi transfrontalier.
Point d’étape
A l’issue de deux saisons, OrienTEE a déjà permis à 400 élèves du Rhin Supérieur, âgés de 14 à 19 ans, de s’immerger dans le monde de l’entreprise à travers des projets concrets menés en binômes transfrontaliers. Les établissements scolaires partenaires ont été formés à la gestion de projet, avant d’être accompagnés dans leurs projets en lien avec des entreprises locales.
Chaque fin d’année scolaire donne lieu à un événement de valorisation, où les tandems présentent leurs réalisations devant les entreprises et les partenaires institutionnels du projet.
Parmi les réalisations des tandems, on compte la fabrication de trophées en bois pour le Triathlon PAMINA 2024 et 2025, ou encore des croquis inspirés de l’univers Lalique, transformés en objets par la technique de cire perdue et l’impression 3D, modélisés en 3D puis fondus en cire perdue.
Ces projets témoignent de la portée éducative et transfrontalière du projet OrienTEE.
Dernière mise à jour le 09/03/2026
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Réseau de chaleur transfrontalier
Publié par Anne-Sophie Mayer le lundi 27 avril 2026

Utiliser la chaleur résiduelle de l’aciérie BSW à Kehl pour approvisionner en chaleur un quartier de Strasbourg
Dans le cadre de ce projet inédit en Europe à l’échelle transfrontalière, les émissions de chaleur issues de l’exploitation d’une aciérie de la Badische Stahlwerke GmbH (BSW) vont être récupérées et valorisées pour approvisionner en chaleur environ 7 000 foyers strasbourgeois (dans un premier temps) à l’horizon 2027. Pour ce faire, une canalisation de 4,5 kilomètres reliera, en passant sous le Rhin, l’aciérie à Kehl au réseau existant de chauffage urbain de Strasbourg. Grâce à ce projet, l’émission de près de 20 000 tonnes de CO2 nuisibles au climat sera évitée. A terme, le réseau de chaleur transfrontalier doit encore se développer pour raccorder davantage de ménages, établissements publics et entreprises à Strasbourg et dans le centre-ville de Kehl. Le cofinancement européen porte sur les coûts de structuration de la SEM Calorie Kehl – Strasbourg mise en place pour piloter les travaux, et sur les frais de pilotage du projet.
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Des vignes résilientes face au changement climatique
Publié par Anne-Sophie Mayer le lundi 27 avril 2026

Objectifs du projet
Face aux effets du changement climatique et à la nécessité de réduire l’usage des pesticides, WiVitis réunit centres de recherche et acteurs de la filière viticole du Rhin supérieur pour étudier des cépages résistants, appelés PIWI, adaptés aux conditions locales.
Dans ce territoire transfrontalier fortement viticole, WiVitis répond à un enjeu commun : garantir une viticulture durable, économiquement viable et respectueuse de l’environnement. Pendant trois ans, des essais seront menés dans des parcelles expérimentales et chez des vignerons en Alsace, dans le Pays de Bade et en Suisse du Nord-Ouest. Ils permettront d’évaluer la qualité des vins, la résistance aux maladies et l’acceptabilité commerciale des cépages PIWI.
Le projet aboutira à des recommandations concrètes pour accompagner les viticulteurs dans la transition vers une production plus résiliente, qui valorise les ressources locales et limite l’impact environnemental.
Point d’étape
Les travaux menés depuis le début du projet WiVitis apportent des connaissances prometteuses sur les mécanismes de résistance naturelle des vignes. Pour mieux comprendre cette résistance face à des maladies comme la pourriture grise et l’oïdium, les chercheurs étudient la peau des raisins avec un microscope très puissant, révélant que sa texture joue un rôle clé dans la résistance aux maladies.
Le projet analyse aussi l’impact de la chaleur extrême, avec le développement d’un prototype de chauffage pour simuler ces conditions. Enfin, des analyses des corps gras à la surface des raisins montrent également des différences selon les variétés.
Ces avancées guideront le choix de cépages mieux adaptés aux défis climatiques et sanitaires. Les résultats à venir viendront compléter ces observations pour nourrir des recommandations concrètes en faveur d’une viticulture plus durable dans le Rhin supérieur.
Dernière mise à jour le 27/10/2025
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Pour une culture rhénane du risque climatique en entreprise
Publié par SchwoobAline le lundi 27 avril 2026

Objectifs du projet
Dans le Rhin supérieur, la multiplication des aléas climatiques fragilise durablement les activités économiques et les territoires. Dans la continuité des précédents projets Clim’Ability et Clim’Ability Design, Clim’Ability Care élargit l’accompagnement aux collectivités et à des sites pilotes engagés dans des démarches de résilience.
Le projet mobilise entreprises, acteurs publics et experts pour analyser les vulnérabilités, croiser les données et construire des feuilles de route adaptées aux contextes locaux. Il développe et actualise des outils concrets (diagnostics, cartographies, fiches pratiques, méthodes de conception) puis les expérimente et les diffuse via des actions de terrain et des dispositifs mobiles. Ces ressources doivent appuyer la prise de décision et l’anticipation des risques.
À travers ces démarches, les travaux menés dans le cadre du projet visent à transformer les pratiques et à ancrer une culture commune du risque climatique.
Point d’étape
Après avoir identifié des entreprises et filières sensibles aux effets du changement climatique, Clim’Ability Care a structuré des démarches d’adaptation en déployant des interventions sur plusieurs sites pilotes, avec des actions concrètes comme la gestion du risque d’inondation dans le Murgtal, l’intégration de la biodiversité au Port Autonome de Strasbourg ou l’exploration de solutions dans le Val d’Argent.
Ces expérimentations ont permis de tester des approches, notamment la conception inventive qui explore différents scénarios face aux risques climatiques, d’affiner des réponses adaptées et de produire des outils directement mobilisables. Leur diffusion s’est appuyée sur des formats variés auprès de différents publics.
Clim’Ability Care poursuit ainsi son objectif : faire émerger des pratiques partagées et renforcer une culture commune de résilience à l’échelle transfrontalière, au service du territoire et de celles et ceux qui y vivent.
Dernière mise à jour le 16/04/2026
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