Etude toxicologique transfrontalière destinée à évaluer le risque encouru lors de la consommation d’aliments gras ionisés

Terminé

Etude toxicologique transfrontalière destinée à évaluer le risque encouru lors de la consommation d’aliments gras ionisés

Recherche, innovation, transfert de technologie

Le projet en chiffres

2 500 844.78 € cofinancés
Période du projet

fini le 01/01/2001

Coût global du projet

1 226 158 €

Coût éligible du projet

1 274 686.78 €

Régions participantes

Alsace
Bade-Wurtemberg

Le projet visait à étudier dans quelle mesure les composés chimiques induits par ces traitements ionisants présentaient ou non un risque toxicologique pour le consommateur lors de leur ingestion.
La synthèse des composés étudiés a été réalisée comme prévu. Le projet a permis la mise au point d’une nouvelle méthode de synthèse, plus rapide et plus efficace que celle existante. Puis les composés ont été dosés et identifiés dans 13 aliments courants (poulet, avocat, lait en poudre, … ). Enfin les études toxicologiques ont montré un risque potentiel pour la santé humaine. Toutes les hypothèses élaborées au départ ont été vérifiées. Cependant, aucune conclusion définitive n’a pu être tirée concernant le risque engendré par la consommation d’aliments ionisés, les études ayant été réalisées à partir de produits très purs, à des concentrations très élevées.Le projet visait à étudier dans quelle mesure les composés chimiques induits par ces traitements ionisants présentaient ou non un risque toxicologique pour le consommateur lors de leur ingestion.
La synthèse des composés étudiés a été réalisée comme prévu. Le projet a permis la mise au point d’une nouvelle méthode de synthèse, plus rapide et plus efficace que celle existante. Puis les composés ont été dosés et identifiés dans 13 aliments courants (poulet, avocat, lait en poudre, … ). Enfin les études toxicologiques ont montré un risque potentiel pour la santé humaine. Toutes les hypothèses élaborées au départ ont été vérifiées. Cependant, aucune conclusion définitive n’a pu être tirée concernant le risque engendré par la consommation d’aliments ionisés, les études ayant été réalisées à partir de produits très purs, à des concentrations très élevées.Le projet visait à étudier dans quelle mesure les composés chimiques induits par ces traitements ionisants présentaient ou non un risque toxicologique pour le consommateur lors de leur ingestion.
La synthèse des composés étudiés a été réalisée comme prévu. Le projet a permis la mise au point d’une nouvelle méthode de synthèse, plus rapide et plus efficace que celle existante. Puis les composés ont été dosés et identifiés dans 13 aliments courants (poulet, avocat, lait en poudre, … ). Enfin les études toxicologiques ont montré un risque potentiel pour la santé humaine. Toutes les hypothèses élaborées au départ ont été vérifiées. Cependant, aucune conclusion définitive n’a pu être tirée concernant le risque engendré par la consommation d’aliments ionisés, les études ayant été réalisées à partir de produits très purs, à des concentrations très élevées.Le projet visait à étudier dans quelle mesure les composés chimiques induits par ces traitements ionisants présentaient ou non un risque toxicologique pour le consommateur lors de leur ingestion.
La synthèse des composés étudiés a été réalisée comme prévu. Le projet a permis la mise au point d’une nouvelle méthode de synthèse, plus rapide et plus efficace que celle existante. Puis les composés ont été dosés et identifiés dans 13 aliments courants (poulet, avocat, lait en poudre, … ). Enfin les études toxicologiques ont montré un risque potentiel pour la santé humaine. Toutes les hypothèses élaborées au départ ont été vérifiées. Cependant, aucune conclusion définitive n’a pu être tirée concernant le risque engendré par la consommation d’aliments ionisés, les études ayant été réalisées à partir de produits très purs, à des concentrations très élevées.

Partenaires du projet

Université de Strasbourg - Université Louis Pasteur   Porteur de projet
Land Baden-Württemberg
Université de Strasbourg - Université Louis Pasteur
Bundesforschungsanstalt für Ernährung Karlsruhe - Max-Rubner-Institut
Université de Karlsruhe
CNRS

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